propos mensongers, xénophobes et tribalistes, source inévitable de la déstructuration du tissu social, encore si fragile, après les années difficiles que notre pays a traversées. Ces propos sont d'autant plus graves, qu'ils sont faux et émanent de personnes
fuite des produits vers les pays voisins, la traçabilité et la transparence des flux, l'insécurité grandissante, l'accès difficile à certaines localités, le manque d'entretien des parcelles, entre autres. Les producteurs ont été sensibilisés sur les bonnes techniques
dans l'accompagnement des producteurs agricoles, l'ANADER est au contact du terrain, dans des endroits reculés et parfois difficiles d'accès. Les engins motorisés sont donc une nécessité pour les agents de terrain chargés d'assister quasi-quotidiennement
agricoles, cette structure au travers de son personnel, est au contact du terrain, dans des endroits reculés et parfois difficiles d’accès. De fait, les engins motorisés interviennent comme une nécessité pour les agents de terrain chargés d’assister quasi
faveur de l’équité entre les hommes et les femmes. Dans cet essai, Henriette Lagou retrace le chemin difficile et complexe des femmes dans la conquête du pouvoir, dénonçant leur invisibilité dans les sphères de décision. À travers une fiction
elle a mis en place son commerce d'attiéké.Comme Parfaite, Fatoumata Diarrassouba a aussi connu des jours difficiles. Commerçante ambulante depuis des années, elle peinait à s'occuper de ses enfants. Grâce à cette allocation du gouvernement, elle
annoncé des perspectives prometteuses pour 2025, notamment la création de dix bureaux régionaux.Malgré un contexte difficile en 2024, le Ministère de la Communication a réalisé d'importantes avancées, parmi lesquelles l’archivage numérique, l’ambitieux programme PONACOM, les échanges
transformation de ce partenariat. « La décision d'unir nos forces à celles d'AFS n'a pas été difficile à prendre, car nous sommes deux organisations dont l'approche est centrée sur le client. Nous nous engageons à renforcer
suffisante pour couvrir les besoins de tous les villages environnants. « Voir que même dans les zones difficiles d’accès le développement arrive et que les populations peuvent avoir de l’eau à profusion nous réjouit fortement. Cette infrastructure témoigne
sert de logement.Catherine Okou s'est investie dans l’élevage de cabris. « Avant, je vivais une situation difficile. Je n’avais pas d’argent », explique cette femme d’un certain âge qui fait partie des bénéficiaires du village d’Agbaille