signe d'espoir. La Côte d'Ivoire, comme d'autres grandes nations africaines francophones, a connu des moments difficiles des dernières décennies. Si le football est une métaphore forcément dérisoire des destinées nationales, il n'en offre pas moins
Sylvain Gbohouo et Boubacar Barry Copa et le gros lot des joueurs dans un bus, s'est frayé, difficilement, le chemin pour quitter l'aéroport. Tout le long du parcours, c'est à une communion totale avec les populations sorties
vise à consolider le positionnement du Maroc en tant que moteur de l'intégration africaine. Dans une conjoncture internationale difficile, tous les regards se tournent vers l'Afrique qui affiche des perspectives de croissance des plus meilleurs dans le monde
Black Stars du Ghana (0-0 ; 9-8 après tirs au but) en finale de la CAN 2015 ? Difficile de donner un chiffre. De Yopougon à Port-Bouët en passant Adjamé, Plateau Treichville ou Cocody, les Ivoiriens sont descendus
femmes sont en route pour le Plateau, usant de sifflets et de Vuvuzela et criant de joie. A Williamsville, difficile de se frayer un chemin en face de la cité anniversaire jusqu'au carrefour MACACI. De la voie menant
avait aussi pas mal de fatigue, pour les deux équipes. Avec les matches rapprochés, c'est difficile de récupérer. Mais on voulait tellement cette Coupe ! Lors des tirs au but, même quand le Ghana a mené
Sylvain Gbohouo et Boubacar Barry Copa et le gros lot des joueurs dans un bus, s'est frayé, difficilement, le chemin pour quitter l'aéroport. Tout le long du parcours, c'est à une communion totale avec les populations sorties
unité : les Eléphants, l'équipe nationale de football. Les Eléphants ont été, pendant les moments les plus difficiles de la longue crise que le pays a traversée, l'un des ciments de l'unité nationale. Oser jouer un match
soir, la Côte d'Ivoire défie le Ghana en finale de la CAN 2015. Après un début de compétition difficile pour les deux équipes, elles se retrouvent pour un remake de la finale de 1992 remportée par la Côte
rapport aux autres continents, certaines causes historiques et actuelles ont rendu la lutte contre le terrorisme toujours plus difficile en Afrique, a indiqué M. Ahoutou. Au lendemain des attentats du 11 septembre 2001 à New York et à Washington
finale de la CAN-2015. Concerts de klaxons et bus parés du drapeau national (orange, blanc ,vert), se frayent difficilement un passage parmùi la foule en liesse dans les rues d'Abidjan. "On a montré de quoi nous sommes capables
équipes sont montées en régime, comme l'a noté Renard: "Le premier match dans le tournoi a été très difficile pour les deux équipes. Depuis, elles ont beaucoup progressé, y compris en défense". "On a progressé de match en match
gardien Kidiaba. Et puis, nous marquons le troisième but, également. La seconde mi-temps a été un peu plus difficile. Il n'y a pas eu du beau jeu parce que le Congo a grillé les lignes. L'équipe balançait
réticences de Bédié, le président français, solennel, répond : Pour faire la paix, êtes-vous prêt à accepter cela?. Difficile de dire non... Fidèle à lui-même, Bédié acquiesce, évoquant la mémoire d'Houphouët. Ouattara reconnaît que Seydou Diarra
cette forme de publicité indirecte. "Pour une compétition déjà établie, l'acceptation d'un changement de nom est difficile. Quand vous avez un événement historique fort, la greffe a du mal à prendre auprès du public", explique Lionel Maltese