Ouattara est venu rendre les honneurs au Président du Faso et surtout lui témoigner son soutien en ces moments difficiles de deuil. Une messe de requiem a été dite à cet effet par Monseigneur Emmanuel Sambsoré à la cathédrale Saint
Mais, à l'analyse, cela paraît précoce. En effet, ces chapelles politiques présentent des assises et des intérêts régionaux difficiles à abandonner pour se fondre dans un grand ensemble où la vision ne serait plus locale mais nationale
rester digne et de maintenir la posture de l'homme debout, de celui qui n'a pas trahi. Difficile et périlleux exercice pour un citoyen ambitieux, convaincu que pour l'après-Ouattara dans cinq
prêts pour le moment à se rendre aux guichets de la CIE. Les campagnes de sensibilisation passent même difficilement au point où les agents de la CIE ont dû mal à aller au bout de leur tournée d'information
chantier il y a quelques mois, le petit Roche Junior n'a pas voulu vivre les jours les plus difficiles de la crise postélectorale. Il a tranquillement attendu dans le cocon maternel des jours meilleurs pour pointer le bout
dans le département d'Issia qu'est venu l'honneur de dire le mot de fin. Dans un contexte difficile, nous nous attelons chaque jours que Dieu fait à rassurer les populations la belligérance est finie, l'heure
spécifiquement à Gagnoa. C'est un problème de sécurité générale. La Côte d'Ivoire sort d'une situation assez difficile. Mais, soyez en rassurés. C'est l'une des priorités du gouvernement... , a-t-il rassuré. Il convient de rappeler
maillot limitait forcément la marge de man?uvre du chef de l'Etat. Ouattara pouvait-il agir autrement ? Difficile de trancher. Mais, la légitimité dont il jouit et sa carrure lui permettaient, sans doute, d'imposer des limites infranchissables. Tout
chef qui donnait ainsi les raisons de leur présence à Yamoussoukro n'a pas manqué d'évoquer les difficiles moments vécus par la Côte d'Ivoire et surtout les difficultés que connaissent les populations autochtones de Gagnoa avec les FRCI
gouvernement est pléthorique ? Je comprends que les Ivoiriens soient exigeants mais tout de même ! Nous sortons d'une situation difficile. Il était tout à fait normal que le gouvernement ait cette taille. Trente-six ministres c'est quand- même loin