fait remarquer le président Laurent Gbagbo. La cérémonie du 14 juillet est-elle une occasion pour encore imposer son diktat à l'Afrique ? Serge Armand Didi sardidi@yahoo.fr
réalisme politique nous interdit de fragiliser le Premier ministre et son gouvernement. A la limite, les invectives et les diktats inopportuns ne peuvent prospérer dans le contexte actuel. Cependant, il est aussi désespérant que certains s'arc-boutent obstinément
face à la colère de l'opposition qui demandait à ses militants de s'opposer à ce diktat par tous les moyens...", la Côte d'Ivoire a été "mise à feu et à sang". Non, la classe religieuse
gouvernement. Face à la colère de l'opposition qui demandait à ses militants de s'opposer à ce diktat par tous les moyens toutes ces mouches du coche furent saisies de panique : -quoi, leur douce tranquillité allait être perturbée ? -quoi
sein des populations. Dans les lieux de prière que sont les mosquées et les églises, le délestage impose son diktat aux hommes de Dieu. Il n'est pas rare de constater dans la soirée que les salles de prière désemplissent
Laurent Gbagbo ? Quelles garanties pour les élections et dans quel délai ? Combien de temps encore allons-nous subir le diktat de Laurent Gbagbo ? Vous savez, militants et militantes, dans un combat politique, il y a des moments difficiles
pour que le candidat du Fpi refuse de se conformer à la procédure en place et nous impose un diktat ? Chef illégal et illégitime de l'Etat grâce aux accords signés, il perd cette qualité en violant et piétinant
opposition avant de nommer un gouvernement qui doit conduire la Côte d'Ivoire aux élections ? Puis le diktat du RHDP a marché. La preuve, sur 27 postes, 16 ont été pourvus et 11 restent à pourvoir
RHDP impose, depuis quelques jours, un diktat terroriste à l'ensemble des Ivoiriens. Casses, incendies et autres déprédations des biens publics et privés sont devenues sa marque de fabrique. Avec la grande complicité de l'Etat de Côte d'Ivoire
choisira ses collaborateurs parmi les cadres que chaque parti lui proposera. Pas question donc pour lui de subir le diktat des partis politiques, qui ont jusque-là indiqué la personne à nommer à un poste de choix. Outre l`équipe