Malgré les apparences, le Front populaire ivoirien (Fpi) est dans un dilemme sans précédent. Le parti à la rose n'échappe pas à la descente aux enfers du clan Gbagbo depuis la tentative de hold-up électoral du 28 novembre
décès pendant la période de couverture, ce dernier ne bénéficiera pas des ressources mobilisées par ce produit. Un véritable dilemme, reconnaît-il, quand on sait pertinemment que la fermeture des banques n'est pas le fait des clients mais
stratégie est en cours , fait-il savoir pour couper court à toute supputation. On pouvait aisément mesurer le dilemme du conférencier du jour au début de son propos. Qu'à cela ne tienne : la répétition étant pédagogique, la rhétorique
autre, Aké N'Goh les contraindrait au paiement de cette pièce administrative au titre de la même année. Le dilemme des acteurs du transport C'est clair ; cette dissonance met les acteurs face à la terrible et redoutable équation, quelle
situation où nous avons eu une bonne élection avec des résultats clairs qui sont incontestables. Et nous avons un dilemme. Celui des institutions nationales, entre le Conseil constitutionnel et la Commission électorale, qui ont eu des résultats différents. Le fait
tenir à la certification de l'Onu ? Les chefs d'Etat africains seront confrontés à ce dilemme. Mais pour eux, la préservation de la paix reste le défi à relever. C'est l'analyse que certains observateurs font du terme
garçon de Mama ne sait plus à quelle branche s'agripper pour se sortir du marécage. Le dilemme de Gbagbo est aussi grand que le reflet de sa duplicité ; car, plus il a besoin d'argent, moins il en dispose
représailles des partisans de Laurent Gbagbo, déjà enclins à un nationalisme béant. Fait-on savoir face à ce dilemme, les têtes de fil du RHDP retranchées au Golf Hôtel, devront proscrire le pessimisme pour un optimisme, en amenant les militants
débat entre la Cei et le Conseil constitutionnel. Mais, à mon avis, c'est un dilemme institutionnel. Je pense que le gouvernement de M. Ouattara va régler ce problème pour qu'une telle situation ne se reproduise plus. Mais
changement rapide de monnaie ait entraîné certaines difficultés de blanchiment. La rébellion semble prise dans un curieux dilemme : soit elle joue le jeu d'un gouvernement d'union nationale et participe de la vie politique ivoirienne, permettant le redéploiement
communautés villageoises, de persistance des factions militaires sous-tendues par les clivages de l'ethnicité; enfin d'analyser les dilemmes politiques du mouvement rebelle, entre création d'un proto-Etat peu viable (ou son rattachement au Burkina), et ralliement - moyennant
ainsi le combat mené par ses prédécesseurs contre les colons français , puis contre le Vieux. Aujourd'hui, face aux dilemmes qui s'imposent à lui à travers les différentes pressions et résolutions prises à son encontre, L. Gbagbo vacille, doute
Président déclaré élu par la Cei et ses hommes sont en réclusion depuis le jeudi 16 décembre dernier. Un dilemme qui taraude la tête de tous les observateurs de la scène politique ivoirienne. Et la question que se posent
partisans auront l'illusion que tout est encore possible. Entre une fin effroyable et un effroi sans fin, le dilemme est cornélien. Mais la gangrène risque de se métastaser. L'accalmie qu'on observe est apparente. Elle sera durable
campagne et des électeurs dans ces zones? Cette dictature de la minorité par la violence leur impose un dilemme : voter pour son candidat et perdre tout, y compris la vie, ou alors voter contre son gré pour ne pas subir