organisé, à Yamoussoukro, la capitale politique et administrative ivoirienne par la Commission dialogue, vérité et réconciliation (CDVR) qu'il dirige, Charles Konan Banny a révélé, dimanche, dans un entretien avec la presse, "ne pas douter" de la volonté du Front
terme d'un colloque initié par son institution, destiné à identifier les causes ''profondes'' de la crise ivoirienne, les dirigeants du parti de l'ex-président Laurent Gbagbo "disent ne pas avoir des préalables". "Ils ont plutôt des préoccupations
gazelle qui s'aventurerait à cet endroit. Au bout de quelques heures d'impatience, il voit une silhouette se diriger vers lui. Tel un lion à l'affut, Ousmane Ramané, sans hésiter lâche un coup de fusil. Au bout
terme d'un colloque initié par son institution, destiné à identifier les causes ''profondes'' de la crise ivoirienne, les dirigeants du parti de l'ex-président Laurent Gbagbo "disent ne pas avoir des préalables". "Ils ont plutôt des préoccupations
sécurité transfrontalière, notamment dans la bande sahélo-saharienne qui nécessitent un leadership et une volonté politique des dirigeants de la CEDEAO. A l'ouverture de leurs travaux, les participants ont suivi un message vidéo du Vice-Président de la Banque
réalités sur place et a prodigué également des conseils avisés aux étudiants. C'est vous qui êtes appelés à diriger le pays, demain. C'est aujourd'hui que vous devez apprendre à être responsables, à respecter l'autre
tenants du pouvoir ne comprennent pas que ce parti décapité, malmené, privé de ressources, continue de vivre. Et ses dirigeants refusent toujours d'aller à la soupe populaire. En réalité ce que Ouattara ignore, c'est que dès sa création
rotation, inscrit dans les textes, soit appliqué. Si à Abidjan, on assure avoir le soutien de la majorité des dirigeants des pays membres de l'Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), rien n'est gagné. Cette question sera sans
Côte d'Ivoire en 1996 pour le tournoi de Malaisie. Auxerre n'a pas voulu parce que, pour les dirigeants du club, il fallait que je termine ma formation. Je pense que ce n'était pas un refus, mais
entraîneurs (dont nous devons accroître les formations parce que le sport moderne d'aujourd'hui est exigeant), des dirigeants, du mouvement sportif Africain. L'Afrique Olympique doit retrouver sa place, sa vraie place. Notre continent est un formidable vivier