Le chef de l`Etat ivoirien a accordé une interview à la chaine de télévision " France 24 ". Le
délégation composée essentiellement des membres de son bureau. Le président de la République m'a fait l'honneur de diriger le comité d'organisation. Nous sommes venus lui présenter le bureau. Le Championnat d'Afrique des nations est donc lancé
presse organisée hier à l'Hôtel Tiama au Plateau. Pour l'avocat au barreau ivoirien, son ambition de diriger la FIHB s'explique par sa passion pour la discipline, mais aussi sa farouche volonté de valoriser la petite balle
Confédération africaine de handball et la Fédération internationale et les pays de la CEDEAO. Encadreurs techniques, officiels de match, dirigeants et journalistes recevront une formation afin d'aborder au mieux les questions liées au développement et à la promotion
Commission de la CEDEAO, la Côte d'Ivoire demeure un pays pilier de l'institution sous régionale qu'il dirige. Tandis que le président Alhaji Umaru Musa YARADUA promet y effectuer une visite officielle dès que son calendrier le permet
géographique, l'intégration sous-régionale ne pose aucun problème. La difficulté, a-t-il fait remarquer, vient des dirigeants politiques qui sont encore réticents à appliquer les textes et résolutions issus des différents travaux des experts. Sans les interférences politiques
candidat à l'élection à la Fédération ivoirienne de handball (Fihb). Pour la seconde fois de sa carrière de dirigeant après le rêve brisé de 2004. Une candidature qu'il a officiellement présentée hier à l'hôtel Tiama, au Plateau
Plateaux Vallon. La présidente de cette association Mme Massandjé Bamba a expliqué les objectifs de cette amicale qu'elle dirige aux invités présents à cette cérémonie. Selon elle, seul l'esprit d'entraide et de retrouvailles est à l'origine
sommet est pourri. Il faut un changement systèmique par la voie des urnes pour que les nouveaux dirigeants engagent le pays dans un vaste programme de moralisation de la vie publique. Pour le bonheur des générations actuelles et à venir
faire entendre raison aux deux parties. Depuis lors, l'entente n'est plus de mise au sein des dirigeants locaux du Pdci. Le porte-parole des secrétaires de section évoque à titre d'exemple le cas de Kouakou Abel, agent