cadre d'une rencontre au sein du G7 . Pour le reste, le président du parti a délivré un discours de mobilisation axé sur deux objectifs : augmentation des sections et implantation du parti sur l'ensemble du territoire. L'Udpci décline
gâteau du désarmement des miliciens du régime a eu lieu à 15h39 précises. Lorsque, à la fin de son discours, Mao Glofiéhi a remis de façon symbolique deux armes à Gbagbo. Qui à son tour les a remises au représentant
chacun des compagnons de lutte héroïque. Ensuite, le général sans étoile s'installe durablement dans une sorte de discours pro-domo. Nous ne sommes pas des milices. C'est l'instinct de survie qui nous a conduits à prendre
parce que j'ai vu K.K.B". Silence sépulcral ! Même le secrétaire général du PDCI, Djédjé Mady, dans son discours, a mis sur un pied d'égalité KKB et Atsé. Restant ainsi fidèle à sa déclaration, " tant qu'ils peuvent mobiliser
fait la promesse d'être pris en compte par le service civique. (Lire ci-après, l'intégral de son discours). C'est au pas de course que la cérémonie prend fin. Kossou Jean-Marc Envoyé spécial à Guiglo
communiqué final l'on nous a plutôt livré en la résidence du président du parti, une copie de son discours dans lequel il annonçait sa candidature à la présidentielle. Toutes choses qui ont laissé chacun sur sa faim
toutes les autorités militaires et la communauté internationale, Maho Glofiéi et ses combattants ont remis leurs armes. Dans son discours, le chef du FRGO a retracé le film des atrocités subies par les populations du grand- Ouest. Des villages entiers
afin d'atteindre l'objectif fixé qui est la reconquête du pouvoir d'Etat. Ci-dessous l'intégralité du discours du président Bédié, délivré le samedi dernier lors du conclave de Daoukro. Monsieur le Secrétaire Général, Mesdames et Messieurs
programme et dans les différents discours, figuraient le nom du Premier ministre Soro Guillaume. Mais, à la grande surprise, certainement pas pour le protocole du chef de l'Etat, Laurent Gbagbo, la deuxième personnalité du pays est pointée au rang
déposer les armes. Un acte qu'il a qualifié ''de signal fort pour la sortie de crise''. Après les discours, le "général" Maho a remis symboliquement deux fusils au Président de la République. A son tour, le chef