réconciliation vraie et d'une paix durable. Le conclave de Grand-Bassam visait à amorcer un processus de discussions pour renouer le fil du dialogue pour la réconciliation et la paix. Le communiqué final qui comporte des résolutions dont
loin. Une lutte est hautement stratégique. Ne soyons pas défaitistes, pessimistes. Nous allons poursuivre la mobilisation et les discussions, a lancé samedi dernier Mesmin Komoé aux militants qui ont pris d'assaut l'EPP Amon d'Aby. Joint hier
conférence de Berlin de 1885. L'histoire retiendra que dans les coulisses, cette décision était le fruit d'une discussion âpre entre de deux camps : les progressistes (Egypte, Maroc, Mali, Guinée, Ghana, Algérie) et les modérés (Ethiopie, Tunisie, Lybie, Libéria
échéance de l'initiative Ppte en juin a été difficilement acceptée par la base, après plusieurs heures d'âpres discussions, à l'assemblée générale qui a eu lieu samedi dernier, à l'Epp Amon d'Aby au Plateau. Le soupçonnant
participer à la dernière minute, même si au final elle n'a ni assisté au second jour de discussions, ni signé le communiqué final accepté par les partis au pouvoir et les autres partis d'opposition. Dans un entretien avec
vision, Koné Bruno a affirmé que depuis plus de dix (10) ans, à savoir depuis 1995, plusieurs espaces de discussions entre opérateurs, ministères et experts ont essayé vainement d'aboutir à ce processus. Malheureusement pour des questions politiques
revendications. Ils espèrent toutefois que des solutions idoines seront trouvées à leur problème,avant deux mois. Nous poursuivons les discussions avec le gouvernement . Parole de Komoé Mesmin, Secrétaire général du Mouvement des instituteurs pour le respect de leurs droits (MIDD
aboutir dans les meilleure délais, le projet de création d'un Guichet unique de commerce extérieur qui est en discussion dans leurs différents cabinets a-t-il dit. Et de relever l'exigence en ce sens que la Côte
brillé par ces manquements qui devront, à coup sûr, peser dans la suite des discussions. Une intervention qui a trouvé l'assentiment des inspectrices du travail et de la hiérarchie, qui n'a eu d'autre choix que de donner
crise postélectorale et qui éprouve des difficultés à faire des recettes journalières. Nous suspendons dès à présent, toute discussion avec la Dgi qui ne nous paraît plus être un interlocuteur crédible et digne de foi. A terminé Coulibaly Adama, confiant