suite, nous (Gnoan Mballa, Fadiga Kramo, Kitia Touré, Timité Bassori, moi-même) nous nous sommes retrouvés pour discuter en détail de ce projet. On a ensuite fait des propositions qu'on a remises au représentant du ministre. Je ne comprends
tout mettre en ?uvre pour les sortir de cette situation. Nous leur avons aussi exprimé toute notre disponibilité à discuter avec eux sur tous les points les concernant'', a-t-il conclu. Faut-il le relever, alors que leurs responsables
Les Ivoiriens scrutent toujours l'horizon à la recherche de la paix. Depuis cinq ans, ils ne font
école gratuite. Le FPI a menti sur l'école. Pire, aujourd'hui, à l'université, on se discute à la machette. Le FPI a promis la santé gratuite. Mais l'Assurance maladie universelle (AMU), ce n'était que du bluff
Nous n'avons plus envie de le voir à la tête de l'entreprise. Plus grave, il refuse de discuter avec les travailleurs. Ni les intimidations, ni les menaces de la direction générale de la Sodeci ne nous feront reculer
plus l'autorité de l'Etat. Les gens n'écoutent plus leurs ministres parce que tout le monde veut discuter avec le Président de la République ", a-t-il expliqué. Selon lui, si les revendications des uns et des autres
plusieurs thèmes y sont abordés. Il s'agira au cours de l'émission de réfléchir sur l'impôt, de discuter de la facture normalisée, qui est une des mesures fiscales qui a fait couler beaucoup d'encre et de salive
force française Licorne. "Il n'y a pas de menaces particulières en Côte d'Ivoire. Il s'agit de discuter et de trouver les voies et moyens de faire progresser la mise en oeuvre de l'accord de Ouagadougou
Le Chef de la mission par intérim de l'Opération des Nations Unies en Côte d'Ivoire (ONUCI
acheté cette usine ne nous ont jamais informés. Nous ne nous sommes jamais mis autour d'une table pour discuter. Le FRC doit s'expliquer. Ces mots sont de Tapé Do, président de la BCC (Bourse du café
tenue mercredi dernier à l'hôtel du District au Plateau. Ils veulent rencontrer le Chef de l'Etat pour discuter du règlement de leurs 35 mois d'arriérés de salaire et 18 mois de dommages et intérêts. Selon
pense que le Facilitateur a dû envoyer une réponse. Et après cela, on pourra trouver un terrain pour en discuter. Mais, il est évident que ce ne sont pas des questions tout à fait préalables au déroulement du processus
Gouvernement n'a pas fermé la porte de la discussion au SYNACASS-CI. ''Aucun Ministre n'a refusé de discuter avec eux et alors même que les délais des accords ne sont même pas encore arrivés, ils engagent une grève
acheté cette usine ne nous ont jamais informés, nous ne nous sommes jamais mis autour d'une table pour discuter. Aujourd'hui, on parle de plus de 20 milliards de F CFA décaissés. Le FRC doit expliquer
leurs conditions de travail. Rien de plus, c'est pour cela que le Synacass-ci nous demande de discuter autour d'une table pour résoudre les problèmes, a-t-il souligné. Nous attendons que le gouvernement nous appelle pour rétablir