pays afin que nous passions à une phase très importante qui est celle de la réunification, la réconciliation." Que disent les réfractaires au retour de Laurent Gbagbo ? Le retour de Laurent Gbagbo en Côte d'Ivoire
région du Hambol. Ces jeunes, se réclamant d'un groupe de soutien aux actions du Chef de l'Etat, disent attendre beaucoup de ces travaux qui constituent un pan important du développement de la ville. En novembre 2019, lors
distribuer, a-t-elle fait remarquer. On a fait tous les papiers dans les règles. Ils nous disent que la zone n'est pas à bâtir, que le ministère de la construction a peut-être fait du faux. Nous
enseignants sont toujours attendus pour la reprise effective des cours dans son établissement. Certains enseignants joints par l'AIP disent être bloqués à Abidjan faute de convois sur Bouna. Cette situation impacte la reprise effective des cours souhaités
hâte, c'est bien on avance. Leur présence sera la bienvenue Les proches et partisans de Laurent Gbagbo se disent donc satisfaits de cette décision de la CPI. Satisfaction également du Cojep, le Congrès panafricain pour la justice
FCFA. Les gens vont dans tous les sens, au détriment des Commerçants , soutient un interlocuteur de la FENACCI. Ils disent ne pas comprendre que s'agissant d'une aide au secteur informel, ce soit l'Emploi-Jeune qui soit
temps difficiles, vous êtes encore à nos côtés en bonne marraine ; nous sommes comblées et les femmes vous disent merci pour ce que vous avez fait hier, merci pour ce que vous faites aujourd'hui et merci pour
élèves, restés dans le département de Niakara durant la période de fermeture des classes due à la crise sanitaire disent avoir peur "de tout contact" avec leurs collègues rentrés d'Abidjan. " Identifier ceux qui rentrent d'Abidjan et surtout leur
installées dans la commune de Yopougon, et dont les activités sont impactées par la maladie à coronavirus, se disent soulagés par la visite effectuée, lundi, dans leurs locaux par le secrétaire d'Etat chargé des petites et moyennes entreprises
enseignants n'ont pas de seaux à robinet, de gel hydroalcooliques encore moins de cache-nez. Certains enseignants disent déplorer cette situation. L'information a été remontée au niveau des autorités éducatives de la région qui ont fait savoir