Ouattara entrent à Abidjan, début de combats intenses entre militaires fidèles à Gbagbo et Forces républicaines de Ouattara, qui disent avoir pris la TV d'Etat. --VENDREDI 1ER AVRIL-- La bataille d'Abidjan fait rage, les troupes d'élite
assimile fort bien à un acte prémédité. Les cinq impacts de balles sur sa voiture en disent long sur les intentions de ses bourreaux, qui semblaient s`être embusqués sur son chemin, attendant la fin de son émission en direct
pénurie de médicaments, s'ajoute aujourd'hui, l'impossibilité de bénéficier des assurances maladies dans plusieurs pharmacies qui disent prendre leurs précautions. Plusieurs de ces pharmacies ne veulent plus de bon d'assurance. Les malades, faute de liquidité, sont laissés
populations, apeurées, désertent la ville. Sur les principales artères, des jeunes ?'patriotes'' (pro-Gbagbo) dressent des barricades, pour, disent-ils, sécuriser leurs différents quartiers. Aux dernières nouvelles, les FRCI qui mènent, depuis lundi, une offensive générale contre les Forces
lagune Ebrié. Ce qui rentrait assez délicate l'offensive pour déloger les occupants. Les combattants du commando invisible disent avoir du mal à localiser la caserne lors des différents combats. Mais des indiscrétions nous confient que des contre-attaques mystiques
cités de Bondoukou, Tanda, Agnibiliékrou, Abengourou qui tombent aux mains des Forces républicaines de Côte d`Ivoire (FRCI) qui disent travailler pour la restauration de la République et de la démocratie. En d`autres termes, les FRCI luttent pour faire
Amérique, la France ou la Grande-Bretagne , des sociétés fortement urbanisées où la majorité des voisins ne se disent même pas bonjour et donc ne se connaissent pas, même vivant côte-à-côte pendant 20 ans. Dans ces pays
ivoirienne. Certes nos hommes font face à un ennemi sans visage. Souvent même tapis parmi eux. Mais comme le disent les jeunes de la FESCI, c'est quand les temps sont durs que les durs avancent. L'armée de Côte
prise de toutes les villes et veulent que les FRCI aillent à Gagnoa, Mama et Ouagahio. Parce que, disent-ils, Gbagbo et son clan ont beaucoup tué ailleurs. Jacquelin Mintoh
Les cours ont repris lundi à Grand-Bassam après deux semaines d'interruption. L'appel lancé par Kandia
contact, les cours n'ont pas été dispensés dans l'ensemble des établissements. Au niveau du primaire, des enseignants disent attendre le nouveau programme relatif au récent découpage de l'année scolaire effectué par les responsables de l'Education nationale
décidé de mener une grande offensive sur Duékoué et Guiglo depuis la fin de la semaine dernière pour disent-elles sécuriser l'ouest ivoirien. Par ailleurs, la localité de Bédiala, non loin de Daloa, le chef lieu de région
nord du pays ont récemment effectué une percée militaire dans l'Ouest. Les rebelles nordistes, majoritairement acquis à Ouattara, disent avoir pris le contrôle dans la matinée de Duékoué au coeur de la ceinture cacaoyère du pays, premier producteur
Haut représentant de l'UA, Ouattara et ses alliés refusent les discussions et veulent la guerre. Ils se disent que le président Gbagbo ne s'en ira pas du pouvoir et donc il faut le faire partir par la force
vraiment désolant . Certains avancent avoir été dépossédés de leur dû, tandis que d'autres disent avoir échappé à la mort. C'est le cas de M.K, professeur au collège moderne d'Abengourou qui a été braqué à la gare