électoral de Gbagbo. Mais en même temps, il a mis en garde ces derniers qui pour la plupart disent ne plus pouvoir vivre à Abidjan de revenir uniquement pour reprendre leurs activités. Même les activités d'ordre politique
soit le danger, il n'a peur de rien. Alors ce sont ces populations-là, parce qu'elles se disent qu'elles n'ont plus rien à gagner, ni à perdre, qui arrachent courageusement des armes (ou elles vivent
employés de la Cie et de la Sodeci disent non à une nationalisation de leurs entreprises respectives. L'information a été donnée hier à la presse, au cours d'un point de presse au siège du Synasod (Syndicat national
syndicats de base affiliés à l'UGTCI ont dressé un tableau sombre de la situation des travailleurs. Ils disent être très pessimistes quant au paiement de leurs salaires à la fin de ce mois de Février. Les SG des syndicats
Le porte-parole militaire des Forces armées des Forces nouvelles (FAFN, ex-rébellion), le commissaire principal de police
souvent de lourdes pertes en vies humaines ? Sont-ce des rebelles des Forces nouvelles, camouflés, comme certaines sources le disent ? Si oui, comment sont-ils arrivés là ? Qui les héberge et qui les ravitaille si aisément
mois d'attente des résultats proclamés le 31 décembre 2010. Des candidats au concours crient leur indignation. Car disent-ils, des personnes qui n'ont pas composé et qui certainement ont versé des pots-de-vin sont déclarées admises. Même
palpable dans les autres communes d'Abidjan avec l'entrée en jeu des mouvements d'auto-défense qui se disent prêts à suppléer les FDS. Dans les camps militaires, c'est la veillée d'arme et on s'apprête
bons. Les compagnies d'Assurances sont rentrées dans la danse. En effet, celle qui ont des Polices Assurances-maladies disent ne plus être prêtes à délivrer des bons. L'autre inquiétude porte sur la disponibilité des médicaments dans les hôpitaux