dernier, de nombreuses danseuses d'Adjanou (rituel d'exorcisme) se sont retrouvées à la résidence familiale des Boigny. Pour, disent-elles, conjurer le mauvais sort qui frappe la Côte d'Ivoire et laver les lieux de toute souillure. Elles
choeur. Une telle démarche ne rencontrera pas de problème dans sa phase pratique sur le terrain. Car, ils se disent prêts à aider les nouveaux promus à entrer dans leur fonction
forcément un Gourou derrière Nel Jamila. Parce que les gens, dès qu'ils voient une belle fille, ils se disent tout de suite qu'il y a quelqu'un, un Refondateur par exemple, qui s'occupe d'elle. Toutes
moments difficiles. L'affluence n'est plus grande au port sec de Bobo-Dioulasso dont les premiers responsables disent avoir constaté une baisse des activités. Certaines compagnies de transport ont réduit leurs départs vers la Côte d'Ivoire. D'autres
sont en proie à des difficultés face à des locataires autochtones, qui refusent de payer leur loyer. Ces locataires disent s'offusquer que des populations, à qui ils ont tout donné même des espaces pour construire des habitations puissent contribuer
autres victimes dont le plus célèbre est l'ex-gouverneur Dakoury-Tabley Henri son cousin ? Wait and see, disent les anglais
était passé. Personne ne s'intéressa à ce qui se passa. Affi N'guessan ensemble avec Blé Goude, disent qu'ils préfèrent la mort que de quitter le pouvoir. Ils sont promoteurs du slogan : A chaque ivoirien, son blanc
moqueront d'ailleurs lorsqu'ils découvriront qu'il est en fonction au ?'quotidien dont vous avez rêvez'' qu'ils disent être sur leur liste noire. Tout aurait pu s'arrêter là si le journaliste ne poussait pas loin son ?'outrecuidance
manifestants que des forces de l`ordre. Une autre version a été donnée par d'autres témoins, qui disent qu'aux environs de 13h30 mn, des individus en cagoule et à bord d'un véhicule de type 4x4, ont ouvert
demander leur protection alors que les militants et sympathisants sont laissés à leur sort. Dans le même environnement, ils disent ne pas comprendre que certains responsables locaux décident de rester dans la région aux côtés des militants au mépris