chef de la garde rapprochée privée du chef de l'Etat, Laurent Gbagbo. La Refondation, oh Gbou ! Comme le disent les bons Bété qui sont fatigués de ce régime venu galvauder l'image des ivoiriens. Que peut-on retenir … part l'économie et d'autre part pour se mettre pleines les poches. Tout ce qu'ils disent concernant leur comptabilité à la souffrance des ivoiriens n'est que de la pure comédie. Laure Gozo
compte. A ce moment-là, on m'appelle, il s'agit des Congolais de la diaspora, qui me disent : "Guy, nous avons les 32 millions, es-tu prêt pour aller payer les 32 millions ?". Bien sûr que j'irai payer … Europe, quand il y a une association, un parti politique, les adhérents se cotisent. Parce qu'ils se disent : "nous, nous combattons pour les idées". Or, en Afrique, on croit qu'avec le nom, c'est moi qui vais chercher
processus de sortie de crise. Ce qu'ils dénoncent ce sont les "frustrations et les humiliations inacceptables" auxquels ils disent être soumis depuis l'éclatement de la crise. "Le corps préfectoral, expliquent-ils, c'est le reflet de l'Etat … fonctionnement régulier de l'administration" relèvent-ils. Mais pour ces énormes sacrifices et pour cette grande responsabilité, les préfets disent ne pas avoir de l'Etat toute la considération qui sied à leur statut. Ils expliquent lorsque la guerre
difficultés pour échanger avec les militants, pour leur dire les options du parti pour qu'eux aussi nous disent ce qu'ils vivent sur le terrain. Ça peut être heureux, comme ça peut être aussi difficile. Cet échange … été élus. A Saïoua, si on votait librement, démocratiquement, comme dans un système multipartiste, comme certains disent l'avoir conseillé, je ne crois pas que ce que vous appelez défaite, ce que vous appelez bannissement, puisse se produire. Vous
pure est la source ! » disent les griots mandingues (ou malinkés). J'ai pensé à cette comparaison aqueuse la semaine dernière quand je vis le Président de la République, Laurent Gbagbo à New-York à la tribune des Nations Unies … voix de la raison", laquelle impose tolérance, humilité et modération. Sur ce sujet les malinkés ne disent-ils pas "môgô kelen, hakili kelen, môgô fila, hakili fila ?" Entendez "une personne, une raison ; deux personnes, deux raisons" pour signifier
dans le relationnel et ami de Nicolas Sarkozy, un point, c'est tout. Que répondez-vous à ceux qui disent que vous vous investissez beaucoup plus à Dakar qu'à Abidjan ? Je n'ai pas envie d'en parler … aucuns disent qu'on vous aurait mis des bâtons dans les roues à Abidjan alors que vous veniez de créer votre société Basile Boli Promotions ? Pas du tout ! Ma société marchait bien jusqu'à ce que la guerre n'éclate
collège Chandelier, le préfet de Dabou, le ministre de l'Education nationale bref, les pouvoirs publics doivent réagir car, disent-ils, le mal est profond. Les recrutements parallèles ont des conséquences négatives sur le système éducatif. Par exemple la baisse … démanteler parce que de grosses têtes de l'Education nationale à Dabou pilotent cette affaire. C'est une pratique, disent-ils, aussi vieille que le monde. Une chose est sûre, tous les responsables du privé laïc sont sur le pied
donné ainsi l'occasion à la rébellion de s'enraciner. RFI : Vous savez, sur cette question les Forces nouvelles disent le contraire. Elles disent que ce sont les Français qui les ont stoppées dans leur marche vers Abidjan en septembre
réunit entre nous. On est d'accord sur le principe qu'il faut aider la CEI. Mais la plupart disent, il faut que le processus soit lancé, qu'il ait démarré et qu'on ait l'assurance … aller jusqu'au bout avant de décaisser. Et nos amis de la CEI, à juste titre, nous disent aussi nous avons besoin de moyens pour démarrer le processus. Mais ça c'est un problème technique qui devrait pouvoir être résolu
voix de Me Dacoury Roger, président de l'Union Nationale des Greffiers de Côte d'Ivoire (U.NA.G.CI), disent ne pas être concernés par ce projet. C'était au cours d'une conférence de presse tenue hier lundi 17 septembre
exposer nos problèmes. N.V. : Que répondez-vous à cette partie de vos frères restés sur place qui disent ne pas se reconnaître dans votre démarche ? K.N. et K.A. : Chez nous, il y a des militants du RDR. Ce sont … agitent. Mais c'est leur affaire. N.V. : Ces gens-là disent que vous êtes venus quémander de l'argent chez Gbagbo K.N. et K.A. : Non, non, non ! Ce n'est pas une affaire d'argent. Nous sommes venus exposer
profité pour rappeler les grands axes qui fondent la création de son parti. D'aucuns, en parlant de nous, disent que nous sommes des gens fâchés. Eh bien, nous ne sommes fâchés avec personne. Nous n'avons aucun problème avec … parti. On ne quitte pas le RDR pour rien. Il y a quelque chose. Nous parlerons un jour. Certains disent n'importe quoi. Mais j'ai demandé à tout le monde, surtout au secrétaire général dont vous connaissez la force
effet avec le maire Gnrangbè Kouacou Kouadio Jean. Approchés, certains membres de l'Association des hôteliers de Yamoussoukro (AHY) disent qu'ils n'ont jamais refusé de payer cette taxe. Entré en vigueur depuis 2005, ils disent avoir toujours honoré
fait savoir que "c'est important de savoir d'où on vient". Pour lui, "tous les partis qui se disent significatifs ont tous une connotation régionaliste. C'est pourquoi, nous disons que ces partis sont disqualifiés". Le président du conseil
chefs patriotes cité dans l'affaire faisait à son tour une autre révélation : Pourquoi ceux qui vous disent cela ne révèlent pas que depuis l'accord de Pretoria, chaque chef de la galaxie patriotique perçoit comme salaire mensuel, la somme … Fcfa ? Nous avons négocié cela, et la présidence paye, en plus des autres faveurs dont ils ne nous disent pas parce qu'ils sont bénéficiaires . Alors que les prix des denrées de premières nécessités connaissent une hausse sauvage, diminuant