Certaines personnes pourront se confier à ces associations soit d'elles-mêmes ou après une démarche. Ce que nous disons, c'est que si quelqu'un, que ce soit par lui-même ou par le biais d'une tierce personne
leurs droits civiques. 2) Aly Coulibaly (Rdr) :Il faut d'abord un vrai consensus national? Depuis longtemps, nous ne disons pas autre chose, des élections transparentes et démocratiques. Donc, nous ne pouvons qu'être d'accord avec le chef
participation de tous les signataires de l'Accord de Marcoussis aux prochaines élections. Nous en prenons acte. Mais disons que les conditions doivent être remplies. () Que les Nations Unies reviennent sur leur décision de supprimer le poste
survenance de cette crise, semblait " militer " en faveur d'élections... sans exclusion d'aucun candidat... ". Là aussi, nous disons haut et fort que ni le Parti républicain, ni M. Gbaï Tagro n'ont dit et ne diront jamais
augure pour le match du dimanche. D'ailleurs, depuis notre retour de Soudan, nous disons toujours que nous avons un coup à jouer. Les mauvaises langues disent que notre destin ne nous appartient plus. Mais nous savons que nous avons
élections truquées. Nous refusons de servir de faire-valoir. Gbagbo veut des élections ''vite, vite, vite'', nous disons qu'il y a des conditions à remplir pour y arriver. Nous resterons vigilants pour que les élections aient lieu
syndicats agricoles de Côte d'Ivoire dite COSACI, représentée par monsieur Dali Koffi Dibert en son action ; l'y disons bien fondée, faisons défense aux ex-membres du conseil de gestion provisoire du FDPCC dirigé par M. Henri Kassi Amouzou
bitumage. Nous avons le collège qui a été transformé en lycée, l'hôpital qui est devenu hôpital général. Disons qu'avec le pouvoir FPI, Prikro renaît ". "Prikro renaît avec le pouvoir de Laurent Gbagbo" Le président Pascal Affi N'Guessan
dispositif qui suit indique ceci : " Recevons la COSACI représentée par M. Dally Koffi Dibert en son action, l'y disons fondée, faisons défense aux ex-membres du conseil de gestion provisoire du FDPCC dirigé par M. Henri Amouzou, de procéder
ralenti. Les faits et gestes des visiteurs sont épiés par des habitants gagnés par la méfianceReportage. La route argileuse, disons plutôt la piste pour être proche de la réalité, en cette saison pluvieuse dans l'Ouest montagneux fait patiner dangereusement
doit concerner tout le monde et non seulement les responsables politiques. Tout le monde les regarde mais nous disons que tous les Ivoiriens doivent s'impliquer dans le processus. Parce que la guerre qui est la mère de toutes
perçu et aurait pu éviter bien des commentaires. Car, des commentaires se feront, certainement. Mais nous, Forces nouvelles, nous disons que ne connaissant pas les motivations de leur absence, nous nous en tenons au fait que le Premier ministre
doivent se faire que sur la base de la compétence. Et ça, c'est quelque chose que nous disons à l'ensemble des ministres. En tout cas, depuis que je suis Premier ministre
voulant ranger, à une cadence unique, les pas diplomatiques de son pays. Un souci d'efficacité et de clarté, disons ! Mais là où nous parlons de prémonition, c'est quand celui-ci, au demeurant réputé pour son franc-parler
national de redéploiement de l'administration (CNPRA), a dressé un bilan des fonctionnaires redéployés. En terme de bilan chiffré, disons que nous avions 24.437 fonctionnaires qui exerçaient dans la zone et qui sont sortis à l'occasion de la crise
place du président Laurent Gbagbo. "Nous voulons des élections démocratiques. Nous voulons des élections sans violence, mais nous disons cette fois-ci que nous ne laisserons personne nous voler notre victoire à quel que niveau que ce soit
stade de Bouaké éteints, on se retrouvera avec les problèmes qui ont fait tant souffrir le peuple ivoirien. Disons-le, Soro aura encore pour base Bouaké et Gbagbo aura encore pour fief la partie sud. N'était-il pas mieux
Considéré comme l'un des repères de la piraterie à grande échelle des ?uvres phonographiques, le campus universitaire
bête domptée, derrière le camp présidentiel. C'est le FPI (Front populaire ivoirien) et toute la galaxie patriotique, disons le camp présidentiel qui s'en frottera les mains. En effet, plus d'un millier d'hommes et de femmes viennent
déchets mortels... Paradoxalement, l'Etat de Côte d'Ivoire veut nous écarter du programme d'indemnisation. Nous disons non à cette forme d'injustice qui ne dit pas son nom. Ce sont près de 80 millions FCFA qui doivent revenir
étranger. Cela nous fait plaisir et nous encourage à ne pas dormir sur nos lauriers. Car, nous disons qu'il faut que d'autres Drogba remplacent cette génération des Eléphants . Quand ces dernières seront au soir de leur carrière
occupées de l'organisation pratique sur place. ?Avez-vous des appréhensions en allant à cette cérémonie? Non, nous nous disons qu'aujourd'hui, tout le monde est prêt pour aller à la paix. Malgré l'attentat manqué contre le Premier
environnement sain qui nous permette de préparer l'arrivée du président de la République. Sur la relance économique, nous disons que partout où il y a la guerre, la pauvreté sévit. Son arrivée va donc déclencher une ouverture économique
retour définitif de la paix en Côte d'Ivoire. C'est ce qu'on souhaite. Ce que nous disons, ce n'est pas les discours. Que l'identification se fasse, qu'on aille aux élections
centaines de kits scolaires pour les aider à scolariser leurs enfants ", a dit M. Bollou-Bi Djéhiffé. " Nous disons qu'il n'est pas interdit aux enfant d'aller au champ, mais nous demandons aux parents