arrive à Dabou. Nous avons prévu une centaine de bâches et nous proposons de recevoir à cette place, disons 20 à 30 mille personnes. Alors, je voudrais vous dire que dès que le meeting sera terminé, le président Bédié
moins des casernes que de la presse. Sinon nous nous en tenons à la sérénité qui nous guide, nous disons qui s'agit d'un processus de sortie de crise. Aucun processus de sortie de crise n'est facile dans
nous n'en voulons plus. L'attitude des entreprises et le silence des autorités sont plus que suspects. Aussi disons-nous que cette situation ne saurait être sans conséquence pour le processus de paix en cours. Nos dirigeants ne voient
obscurité après de longues années d'attente. Et pourtant, la ligne de haute tension traverse notre village. Nous lui disons éternellement merci. Que cette lumière, comme l'étoile qui guidait le peuple d'Israël lors de l'exode vers
manière cette société qui appartient à tous les producteurs. Cette décision est contraire au processus en cours. Nous disons que le Fdpcc gère l'épargne de tous les producteurs. Il est donc hors de question qu'une seule personne
ouest-africains environ qui va soutenir notre équipe. Nous ne serons pas en terre étrangère. D'avance, nous leur disons merci au nom de la FIF et de son Président, M. Jacques Anouma. Source: fifci
Bédié. C'était le 31 Août 2007 à la résidence privée des Bédié sise à Cocody les Ambassades. ''Disons que Mme Bédié nous a reçu pour nous remercier. A notre tour, nous avons tenu à lui dire que les choses
salle. Dès lors que le gouvernement accepte de négocier sur un seul élément de la plate forme, nous disons qu'il a dissous lui-même la plate forme. On nous a tendu une perche, saisissons là. Nous exigeons une revalorisation
récemment qu'il faut aller vite, vite, vite aux élections. Nous sommes, d'accord. Mais nous disons à nos frères et s?urs qui n'ont aucun papier, allons vite, vite, vite aux audiences foraines''. ?? Chers parents, chers militants
nous fallait payer des pots de vin, de l`ordre de 250.0000F. On peut prouver ce que nous disons. Pour juger une affaire dans laquelle nous avons toutes les preuves, je ne comprends pas pourquoi il faut payer. Mais