place du président Laurent Gbagbo. "Nous voulons des élections démocratiques. Nous voulons des élections sans violence, mais nous disons cette fois-ci que nous ne laisserons personne nous voler notre victoire à quel que niveau que ce soit
stade de Bouaké éteints, on se retrouvera avec les problèmes qui ont fait tant souffrir le peuple ivoirien. Disons-le, Soro aura encore pour base Bouaké et Gbagbo aura encore pour fief la partie sud. N'était-il pas mieux
Considéré comme l'un des repères de la piraterie à grande échelle des ?uvres phonographiques, le campus universitaire
bête domptée, derrière le camp présidentiel. C'est le FPI (Front populaire ivoirien) et toute la galaxie patriotique, disons le camp présidentiel qui s'en frottera les mains. En effet, plus d'un millier d'hommes et de femmes viennent
déchets mortels... Paradoxalement, l'Etat de Côte d'Ivoire veut nous écarter du programme d'indemnisation. Nous disons non à cette forme d'injustice qui ne dit pas son nom. Ce sont près de 80 millions FCFA qui doivent revenir
étranger. Cela nous fait plaisir et nous encourage à ne pas dormir sur nos lauriers. Car, nous disons qu'il faut que d'autres Drogba remplacent cette génération des Eléphants . Quand ces dernières seront au soir de leur carrière
occupées de l'organisation pratique sur place. ?Avez-vous des appréhensions en allant à cette cérémonie? Non, nous nous disons qu'aujourd'hui, tout le monde est prêt pour aller à la paix. Malgré l'attentat manqué contre le Premier
environnement sain qui nous permette de préparer l'arrivée du président de la République. Sur la relance économique, nous disons que partout où il y a la guerre, la pauvreté sévit. Son arrivée va donc déclencher une ouverture économique
retour définitif de la paix en Côte d'Ivoire. C'est ce qu'on souhaite. Ce que nous disons, ce n'est pas les discours. Que l'identification se fasse, qu'on aille aux élections
centaines de kits scolaires pour les aider à scolariser leurs enfants ", a dit M. Bollou-Bi Djéhiffé. " Nous disons qu'il n'est pas interdit aux enfant d'aller au champ, mais nous demandons aux parents