Abidjan (Côte d'Ivoire) - 3 120 000 fcfa ont été emportés dans l'attaque à main armée perpétrée
Un avertissement solennel, le deuxième du genre, après celui du 7 février 2012 où, au lendemain des élections
Sekré Richard. Ce n'est pas la mort d'Adou Kouame Yao leur secrétaire de section qui va les disperser. Ils sont resté soudés et à l'écoute des mots d'ordre de la direction de leur parti
Après sa brillante élection à la présidence du Conseil régional du Gôh (61,7%), Joachim Djédjé Bagnon a
campus, sous le jet de projectiles, pendant que son véhicule quittait la zone. Ces dernières ont procédé à la dispersion des étudiants par des gaz lacrymogènes. Ce qui s'est passé le lundi à l'Université
était un peu plus de 12 heures. Après quoi, les policiers vont faire usage de gaz lacrymogène pour disperser les étudiants dont certains dans leur fuite semblaient bien fier d'eux. Ce n'est que le début ont laissé entendre
trop c'est trop. Les policiers appuyés par des Frci, armes aux poings dont des grenades lacrymogènes, tentent de disperser les étudiants, mais rien n'y fit. Magellan où es-tu? Magellan où es-tu? Ont scandé les étudiants manifestants
concentré d'or dans les sols dont le lessivage par les eaux de ruissellement favorise la mobilisation et la dispersion des métaux lourds dans l'environnement, en l'occurrence dans les eaux de surface (fleuves, rivières, lacs, barrages) et dans
porte. Les Frci qui arrivent par la suite vont entrer en scène en faisant usage de gaz lacrymogènes pour disperser les étudiants. Perturbant du coup le colloque et mettant fin aux cours de la journée. Mécontents, certains étudiants se déportent
campus, sous le jet de projectiles, pendant que son véhicule quittait la zone. Ces dernières ont procédé à la dispersion des étudiants par des gaz lacrymogènes. Fermée, près de 12 mois, pour réhabilitation après la crise postélectorale, l'Université Félix