difficile, c'est allé très vite en besogne. Trois points, pour commencer, c'est bon à prendre. Notre petit doigt nous indique que les Eléphants iront loin, très loin pour permettre au bon peuple de Côte d'Ivoire de vivre
causent de réels désagréments aux populations. Nous avons sillonné les communes de la capitale économique pour toucher du doigt l'ampleur de cette pénurie d'eau et le calvaire des populations qui en découle. Notre enquête. Samedi 19 novembre
répandre dans des médias qu'ils récusaient, il y a quelques mois pour pointer un doigt accusateur sur les partisans de Alassane Ouattara. En attendant que les enquêtes ouvertes, ne donnent les résultats et qu'on soit situé
porte-parole, Laurent Akoun, le secrétaire général adjoint, chargé de la Défense, Michel Amani N'guessan, ont porté un doigt accusateur vers les militants du Rassemblement des républicains (Rdr) d'Alassane Ouattara. Avant donc les enquêtes sur ces échauffourées, nous
inspiration marocaine s'étiolait au fil des minutes. Youssouf Hadji, entré à l'heure de jeu, était à deux doigts d'égaliser à la 67e après avoir lobé un défenseur mais il enlevait trop sa frappe. Un éclair de génie
cela arrivait, les mauvaises langues n'hésiteront pas (si ce n'est déjà le cas) à pointer Ouattara du doigt. En parlant de non assistance à personne en danger. Une forme de violation des droits de l'homme. Les adversaires
violences, le président du comité d'organisation de la manifestation, Michel Amani N'Guessan, a pointé un doigt accusateur sur la mission onusienne en Côte d'Ivoire qui aurait soutenu des individus non identifiés pour attaquer les militants
intérimaires du Fpi, n'entendaient pas lâcher du lest en multipliant des appels à témoin, tout en pointant du doigt les chefs de guerre et le camp pro-Ouattara. Hillary Clinton a mis les pieds dans le plat. Pour elle
Janvier 1987-janvier 2012. Cela fait 25 années biens comptées. C'est le temps qu'il a fallu
Eléphants répèteront leurs gammes, cette fois au nouveau stade construit à coups de milliards par Bouygues. Croisons surtout les doigts afin que Sidy Diallo soit de bonne humeur et laisse la presse travailler. En paix ! Guy-Florentin Yaméogo, envoyé spécial