En marge de la 13e édition du Salon International du Livre d?Abidjan (SILA), l'écrivaine Michèle Rakotoson
processus qui est en cours. Je vais juste demander un peu plus de patience aux familles. Nous comprenons leur douleur, nous comprenons leur volonté de faire le deuil de leurs parents », a exprimé M. Coulibaly, lors du compte rendu
Côte d"Ivoire, un pays ami et frère, est toujours avec nous, dans ces jours difficiles et dans notre douleur., a souligné la diplomate Turque. Dès les premiers instants de ce drame, outre le message de condoléances du président
IVOSEP , membre de l"Organisation patronale. Les mots ne suffisent pas à exprimer l"immense tristesse et la profonde douleur que nous ressentons en cette pénible circonstance. Le patriarche Abdoulaye Diallo, travailleur infatigable et grand serviteur de l"Etat, Chef
sombre de ce passé douloureux. La cérémonie d"aujourd"hui, loin d"être le lieu de se rappeler des douleurs, est plutât l"occasion donnée pour enfin faire le deuil , a déclaré Myss Belmonde Dogo. Et de poursuivre : Chers parents
considère que présenter leurs images dans de telles circonstances, pourrait les exposer à une humiliation ou encore ranimer la douleur et le chagrin provoqués par ces évènements traumatisants. D'ailleurs, les dispositions de l'article 15 de la charte ivoirienne
Après avoir présenté la délégation, le conseiller Diabaté a laissé entendre que, quand bien même la douleur est présente et la séparation difficile, s"il se trouve que vous êtes en famille et qu"il y existe des personnes
amis et connaissances; Chères SÅurs, Chers Frères. La mort, cette faucheuse impitoyable avec son cortège de tristesse et de douleur, a frappé dans nos rangs, au début de l"année 2022. Le Doyen Lambert AMON -TANOH nous a quittés
leur affection brutalement au moment o๠ils s"y attendaient le moins. Ils sont restés, cependant, dignes dans la douleur. Au nom de l"ensemble de ses administrés et des parents des défunts, le chef de Kpo-Kahankro, Nanan Kramo
Guetta du village d'Aniassué, rencontré au centre hospitalier régional (CHR) d'Abengourou. Deux femmes, prises de fortes douleurs au ventre quelques tempes après, sont décédées après leur évacuation au CHR d"Abengourou. Une autre, nourrice d'un bébé