Laurent Gbagbo a parlé mardi aux Ivoiriens. Sans doute pour la dernière fois. Les Ivoiriens attendaient que le candidat malheureux du second tour de l'élection présidentielle, viennent reconnaitre sa défaite. Mais, ils ont été désagréablement surpris de voir
nouvelle crise ouverte. Une crise qui a pour caractéristique d'avoir été annoncée par toute la presse. Sans doute parce qu'elle a été préméditée jusque dans ses moindres détails. Certainement parce que derrière le caractère institutionnel que revêt cette
troupes. Car, s'il s'était laissé prendre au piège du chef de file de La majorité présidentielle, nul doute que dans le schéma actuel où il s'accroche par tous les moyens à un pouvoir qu'il a perdu
option militaire pour la faire partir. Conscient de cela, il a décidé de tester sa mobilisation, sans doute pour influencer la communauté internationale. Marc Dossa
Le Premier ministre Guillaume Soro a partagé, hier, avec le Rassemblement des houphouétistes pour la démocratie et la
Nations unies qui siège à Genève. "Nous disposons d`informations crédibles selon lesquelles près de 200 personnes sont sans doute mortes, des dizaines d`autres ont été torturées ou maltraitées, et d`autres encore ont été enlevées à leur domicile
sale besogne ? Assisterez-vous impuissants sans agir face à ce coup d'Etat imminent ? Je ne pense pas. Je doute fort que vous fuyez votre responsabilité. Laurent Gbagbo et nous n'avons qu'un seul pays. La Côte d'Ivoire
Laurent Gagbo ait enfin rompu le silence, elle estime que son discours vient en retard . Enfin, elle émet des doutes sur l'opportunité qu'il y avait à organiser le scrutin présidentiel cette année. Pour elle, le processus de sortie
amélioration des conditions de vie des artistes ivoiriens. On ne confie pas une activité à quelqu'un dont on doute de ses compétences ? Dès l'instant que tu dérapes, il faut assumer les conséquences. On a un problème
Pour Laurent Gbagbo, il n'y a aucun doute : il est bel et bien le vainqueur de l'élection présidentielle ivoirienne du 27 novembre. Il l'a martelé, mardi 21 décembre, dans une allocution diffusée sur la télévision d'Etat