gouvernement d'ouverture est effectivement formé le 5 août 2002. Alassane Dramane Ouattara et son parti y entrent sans doute pour distraire le peuple ivoirien. Mais le couteau était dissimulé dans leurs dos. Le 19 septembre 2002, la rébellion armée
dans ce sens que s'inscrivent les différents chantiers de développement et les actions que nous avons engagés. Nul doute que le présent séminaire, qui sera l'occasion pour chacune et chacun, de décliner les actions significatives de son département
Koumassi. Puis, il parlera des législatives que son parti veut boycotter, si Gbagbo n'est pas libérer Sans doute, il donnera aussi des mots d'ordres, comme la direction du FPI à Abidjan l'a annoncé la semaine dernière, dans
besoins exprimés par les Ivoiriens en vue d'améliorer leur cadre de vie et leur niveau de vie. Nul doute que le présent séminaire, qui sera pour chacune et chacun de décliner les actions significatives de son département ministériel après
Gbagbo, dans sa branche radicale, redonne de la voix et se fait même menaçant. Passée la torpeur et sans doute loin de reconnaitre qu'il a perdu à la dernière élection présidentielle, le Fpi continue de penser que le peuple
embastiller la démocratie et à organiser la répression tous azimuts. En novembre 2000, à ceux qui mettaient en doute son élection obtenue dans des conditions calamiteuses et dans le sang des Ivoiriens, il lance ses propos sans détour : Mille morts
Quatre enfants luttent contre la mort dans la salle de réanimation des urgences du Chr de Yamoussoukro. Il
ancien représentant du Rdr à la Cei, ancien ministre du commerce et maire de Séguéla ne parle sans doute pas au hasard. Il doit apporter les preuves sur les responsables du Fpi qui ont orchestré l'autoattaque, le lieu
impunité. L'ancien chef de l'Etat a sûrement sa responsabilité dans la crise mais, il faut sans doute éviter de personnaliser l'approche. Tous les auteurs de violations graves des droits de l'Homme, de crimes de guerre
Le séminaire gouvernemental relatif aux cent jours du gouvernement a débuté, hier, au palais présidentiel au Plateau. Il
Malheureusement, ç'a été géré autrement. Ceux qui ont décidé de gérer la situation de cette façon ont sans doute leurs raisons. Mais, je le répète, dès que le panel a donné les conclusions de ses évaluations le 10 mars
défaut qu'il connaisse des incidents pouvant le ternir. Comment ? Elle ne l'a pas dit. Sans doute le dira-t-elle à son retour de Lomé. Puisqu'elle devrait partir incessamment (si elle n'est déjà partie depuis hier
produit par Didier Drogba et ses équipiers hier, à trois mois de la CAN à semer le doute dans la tête des Ivoiriens quant à la capacité de cette équipe à triompher à Malabo. Koné Lassiné
Mais que ce fut dur, très dur face à une valeureuse sélection burundaise. Peu nombreux étaient sans doute aucun ceux qui avaient imaginé, hier, les Eléphants à la peine sur leur pelouse du stadeFélix Houphouet Boigny contre les Hirondelles
encore à Treichville, par exemple, des ?'recalés'' sont dans les mêmes dispositions que leurs camarades de l'Agnéby. Sans doute instruits par le boucan des ?'recalés'' de la Vallée du Bandama (qui ont obtenu l'arbitrage de la direction