Initiative, à l'Université de New York et au Projet de Société de l'Information de l'Ecole de Droit de Yale. L'objectif de Microsoft avec le programme de bourses d'études 4Afrika qu'il lance en collaboration avec
échanges organisé par le Centre international pour la justice transitionnelle (ICTJ), ont décidé de prendre en compte les droits des enfants dans le processus de justice transitionnelle en Côte d'Ivoire. Les participants à cette tribune d'échanges ont souligné
opérateurs économiques, du moins, ceux qui sont soucieux de la prise en compte de l'intérêt général, sont en droit de s'interroger. En effet, depuis l'annonce de la date de ces élections fixées
ajouté. ?'Dans tous les cas de figure, l'inéligibilité du Président Aimé Henri Konan Bédié est un fait de droit qui s'impose à nous tous'', a, encore, indiqué M. Mady qui dit ?'soumettre sa candidature à la décision
alors je suis candidat, a lancé Mady à Bédié. Estimant que l'inéligibilité de Bédié est un fait de droit qui s'impose à nous tous, il a exhorté les soutiens de Bédié à ne pas l'induire en erreur
baptisée Afrobasket 2013. Robert Beugré Mambé qui a inscrit la tenue de cet important rendez-vous dans la droite ligne fixée par le Président de la République à savoir repositionner la Côte d'Ivoire dans le concert des nations
Doit-on conserver le droit du sang en Côte d'Ivoire dans un contexte où un quart de la population est étrangère et où les mécanismes d'intégration de cette population étrangère restent encore faibles ? . En Côte d'Ivoire
disqualifie le président sortant", a affirmé M. Mady, soulignant que "l'inéligibilité de M.Bédié est un fait de droit qui s'impose". Pour lui, "le PDCI doit avoir son candidat en 2015 sous peine de disparaître de la scène
grappille quelques paniers pour son équipe. Dans le money time, les Amavubi appuient sur l'accélérateur et filent droit vert la victoire sans aucune réaction burkinabè. Les Rwandais tiennent bon sur les rebonds défensif et offensif et sortent vainqueurs
mars. Plus d'un an après cet appel, 220.000 réfugiés, comme on les appelle dans le jargon du droit humanitaire, sont rentrés au bercail, selon les chiffres publiés le 31 juillet par le Service d'aide et d'assistance