prototype mobile utilisant la biomasse (notamment les graines de Moringa oleifera) et l’énergie solaire pour la décontamination des eaux industrielles polluées au cuivre. Ce projet, relevant de la chimie physique, propose une alternative innovante aux méthodes classiques coûteuses
rejets directs des déchets solides dans les ouvrages de drainage, ainsi que l’obstruction des voies de ruissellement des eaux. Une brigade de l’Hydraulique, de l’Assainissement et de la Salubrité a, pour ce faire, été mise sur pied
politique nationale en matière d’hydraulique et d’assainissement, ainsi que les dispositifs déployés pour une gestion efficace des eaux pluviales. Ils mettront en lumière les actions engagées pour limiter les inondations, tout en sensibilisant les populations aux comportements
Abidjan, le 15 avril 2026- L'État ivoirien a décidé d'introduire dans les eaux portuaires le transport par barge qui est un système de transport fluvial de conteneurs et dont l'objectif est de décongestionner durablement la zone portuaire
porte-parole du gouvernement ivoirien, Amadou Coulibaly a annoncé l’introduction du transport de conteneurs par barges dans les eaux portuaires d’Abidjan. Il s’exprimait à l’issue du Conseil des ministres présidé par le chef de l’État
santé, une maternité, un groupe scolaire et un bureau de l’état civil. À l’exception du cantonnement des eaux et forêts, installé depuis 1976 par l’État de Côte d’Ivoire, ces réalisations sont à mettre à l’actif
ensuite participé à une visite de l’usine, guidés par les équipes industrielles, découvrant les installations de traitement des eaux, la gestion des déchets et les bonnes pratiques environnementales de SOLIBRA. En cette Journée Mondiale Zéro Déchet, SOLIBRA souligne
elle déclaré. Elle a rappelé les conséquences environnementales graves de cette activité, telles que la pollution des eaux, la dégradation des sols et la destruction des sous-sols, ainsi que la perte de la biodiversité. « Nous ne pouvons plus continuer
cérémonie, un atelier d'échanges et d'analyse a réuni les représentants des ministères techniques concernés (Mines, Environnement, Eaux et Forêts, Agriculture), les collectivités territoriales, des organisations de la société civile, des experts ainsi que des partenaires tels
également enregistré l’implication active des autorités préfectorales, des services techniques de l’État, notamment le Ministère des Eaux et Forêts (MINEF) et l’Agence Foncière Rurale (AFOR), ainsi que des acteurs du secteur privé, dont la coopérative COOPAZA