Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara, qui restent fermés sur la question du partage du pouvoir. Ce schéma a, en effet, la faiblesse de maintenir la situation en l`état quant à savoir qui des deux, celui déjà assis dans
dans le nouveau Cnp mis en place par Ouattara Gnonzié, malgré sa forfaiture du mercredi 16 février dernier. En effet, journaliste de son état et directeur de publication du quotidien " Notre Voie ", il avait signé, au mépris de sa qualité
précoce est celle qui survient, comme son nom l'indique, plus tôt que la moyenne. Elle entraîne les mêmes effets qu'une ménopause normale , mais elle peut avoir des causes bien spécifiques. Comme elle touche la femme jeune, la question
être dites et écrites sur le phénomène Ouattara dont la toute dernière illustration éc?ure les populations ivoiriennes. En effet, le candidat malheureux de l'élection présidentielle, sa toute première et certainement l'ultime, a adressé un courrier au président
président Alassane Ouattara, son vice-ministre des affaires étrangères donne une information à l'AFP qui fait l'effet d'une bombe dans l'opinion. En boucle, les chaînes de télévision et de radio internationales diffusent la nouvelle
soit par une reprise du vote, soit par un partage du pouvoir. Son passé plaide en sa défaveur En effet, dans l'esprit des deux autorités sud-africaines, avec la rigueur affichée par le nouveau président, Alassane Ouattara, il serait
point par peur. Mais, il faut rester au-dessus de la mêlée des loups qui hurlent. En effet, Gbagbo Laurent, avec l'absence de Blaise Compaoré, croyait pouvoir amener l'Ua à se dédire comptant sur le soutien
effectivement. Le personnel est en train de faire un état des lieux exhaustif, notamment au plan informatique, à l'effet de restaurer toutes les données de la clientèle. Une fois cette étape achevée, la date d'ouverture au public sera
dépêche qui arrive à 18 h est capable de faire la manchette d'un quotidien , confie-t-il. En effet, selon notre confrère, aller sur le terrain pour recueillir des informations est devenu un acte tellement périlleux, que les rédacteurs
dans presque toutes les ambassades visitées, tel ne fut pas le cas avec la représentation diplomatique sud-africaine. En effet, après plusieurs tentatives pour obtenir un rendez-vous, le représentant de Jacob Zuma a refusé de recevoir les houphouétistes
cette session extraordinaire n'en valait pas la peine pour une Assemblée Nationale digne de pluralisme politique. En effet, l'ordre du jour stipulait entre autres, politique et diplomatie, sécurité sociale et actions humanitaires, économie et finances, presse et medias
sont environ 50 agents qui semblaient avoir rejoint leurs postes respectifs à ladite agence, sous haute surveillance militaire. En effet, des informations crédibles confirment qu'il ne s'agit pas d'une réouverture normale, hier aux environs de 10h25, comme
entêtement inexplicable de M. Laurent Gbagbo de céder le pouvoir exécutif à son adversaire M. Alassane Ouattara. En effet, après la tenue de l'élection présidentielle du 28 novembre 2010, scrutin qualifié de mémorable par tous les observateurs crédibles, avec
jours douloureux attendent les populations ivoiriennes. En effet, le carburant, n'en déplaise aux esprits grincheux et avides de préserver un quelconque poste de responsabilité, va effectivement manquer. Selon nos sources, pour le carburant Super, ce ne sont
Onusida à réviser sa position ? Le sida n'est pas une maladie comme les autres. Et à cet effet, il est important de signifier qu'il est purement humanitaire et qu'il n'a rien à voir avec la politique
joué et continue de jouer dans la construction politique, économique et sociale de la Cote d'Ivoire : en effet, qui ne se souvient pas du courage, de la détermination et du sens du sacrifice des femmes qui ont marché
estime le vainqueur de l'élection présidentielle de novembre face à son rival Alassane Ouattara, "commence à ressentir l'effet des sanctions économiques" prises à son encontre. "Si toutes ces mesures ne suscitent pas un changement de régime, alors bien
laquelle les Ivoiriens, toutes tendances politiques confondues, se sont rués depuis qu'ils savent comment y avoir accès. En effet, par un communiqué intitulé "Tci désormais disponible à Abidjan et partout en Côte d'Ivoire, Tci est également recevable
suis candidat sortant, mais c'est un milieu où la parole donnée n'est pas suivie d'effet. Je suis heureux que beaucoup de délégués confirment qu'ils sont avec nous. Mais je dis, soyons patients
Etat du Panel, celles-ci en ont été empêchées par des pseudos Forces de Défense et de Sécurité. En effet, c'est au moyen de Roquettes, type RPG7, que les miliciens et mercenaires libériens ont dispersé des populations aux mains
exiger désormais du cash à la place des bons. Les compagnies d'Assurances sont rentrées dans la danse. En effet, celle qui ont des Polices Assurances-maladies disent ne plus être prêtes à délivrer des bons. L'autre inquiétude porte
bien se tenir. Koumassi et Treichville convoitent sa place de commune ''la plus rebelle'' à Laurent Gbagbo. En effet, ces deux quartiers d'Abidjan-Sud sont, depuis samedi, le théâtre de violents affrontements entre jeunes proches du Rassemblement des houphouétistes
voir hier, au siège de la Sgbci, sis au Plateau, à la Rue des banques, était pitoyable. En effet, répondant à la convocation du prétendu ministre de l'Economie et des Finances de Gbagbo, Désiré Dallo, les travailleurs
suivi n'ont pas encore fini de livrer leurs incidents fâcheux sur le quotidien des Ivoiriens. En effet, depuis la fermeture de la Bceao, ainsi que des banques commerciales, plus rien ne va en Côte d'Ivoire. Surtout, au niveau
victimes, semble les avoir confondus sérieusement. Ces éléments selon nos sources ont sillonné plusieurs kiosques à journaux à l'effet de commettre leur sale besogne. Comme le dit un adage : on ne peut jamais cacher le soleil avec ses mains