Laurent Gbagbo, son parti politique, le Front populaire ivoirien(Fpi) a tenté vainement de se mobiliser à Abidjan. En effet pour ce qui reste à voir depuis des réunions publiques manquées de Koumassi campement, de Koumassi place In-Challah
Ivoire pour mesurer l'embellie des liens entre les deux pays. Le drapeau national de notre pays flotte en effet fièrement, aux côté de celui de la France, sur les principales artères de la ville, notamment sur tout le long
diversion. A travers les écrits du confrère, c'est le Rdr qui se déculotte. En effet, après les violences sur les manifestations du Fpi à Koumassi, Port-Bouet, Aboisso et Alépé, ce qui s'est passé samedi dernier à Yopougon
international. Le patronat français discutera à cette occasion avec les chefs d'entreprises venus d'Abidjan. Ouattara a, en effet, associé plusieurs patrons ivoiriens à ce voyage. Il s'agira pour eux d'explorer toutes les possibilités de partenariat gagnant
mois pour passer la totalité des charges au Conseil café-cacao, nouvelle structure dont l'existence juridique a pris effet à compter du 16 janvier 2012. Jean Eric ADINGRA
troupes a été l`occasion pour les animateurs des centres de vacances et de loisirs de se retrouver. En effet, l'ancien bureau qui a brillé par son absence fonctionnait timidement. La dernière assemblée générale des CEMEA date
appelé à Paris où je séjourne depuis quelques années pour me demander de le rejoindre à l'effet de l'aider à mettre en place la restructuration de la filière café-cacao qui est importante pour le pays ()Compte tenu
échangeant avec certains supporters, ils regrettent une chose : l'absence de beaucoup de leurs amis finalement recalés. En effet, selon des indiscrétions, de 150, leur nombre est passé à 100 pour finalement être bloqué à 60 personnes sur instructions
amis du défunt sont inconsolables. Les parents, dans leur intervention, expliquent dans quelle circonstance leur enfant est mort. En effet, selon Etté, le frère aîné, le matin du samedi, son jeune frère a décidé de répondre à l'appel
cela que les auteurs de cette opération musclée desservent Ouattara et son gouvernement en croyant lui rendre service. En effet, par cet acte, ils font apparaître le pouvoir comme un régime qui étouffe toute liberté d'expression, mieux, toute expression