national pour la libération de l`Azawad (MNLA) et de groupes islamistes armés. La Cédéao a également décrété un "embargo total", économique, financier et diplomatique, contre la junte au pouvoir à Bamako. Dans un entretien publié jeudi dans la presse
avoir gîte et couvert peinent à survivre que dire de leurs compatriotes restés au pays et à qui un embargo coupe les vivres. La réalité de l'humanitaire est donc une autre équation qui vient s'ajouter aux donnes politique
sont emparés en quelques jours de la moitié nord du Mali. L`organisation ouest-africaine a également décrété un "embargo total" contre la junte au pouvoir à Bamako, en vue d`obtenir le retour à l`ordre constitutionnel après
Mali. Nous condamnons cette agression des mouvements armés. Nous avons demandé à tous les pays voisins de respecter l'embargo. De les priver de carburant, de minutions afin qu'ils arrêtent cette agression. Nous avons aussi considéré qu'il fallait
Président de la CEDEAO, la réunion extraordinaire de Dakar a demandé à tous les pays voisins de respecter l'embargo sur les munitions et le carburant d'une part, et d'activer très rapidement la force en attente
sont emparés en quelques jours de la moitié nord du Mali. L`organisation ouest-africaine a également décrété un "embargo total" contre la junte au pouvoir à Bamako, en vue d`obtenir le retour à l`ordre constitutionnel après
affirmé M. Ouattara. Il a donc été demandé à tous les pays voisins du Mali de respecter l'embargo afin de priver les rebelles touaregs de carburants, de munitions et d'armes, pour mettre fin à l'agression. Autre volet
ultimatum de 72 heures. Mais dans leur élan de tuer le putsch dans l'?uf, à travers un embargo financier et diplomatique, ces Chefs d'Etat ont donné le sentiment d'être pris de panique au point de décider aussi
Compaoré. La Cédéao a menacé jeudi la junte au pouvoir au Mali depuis le 22 mars d`"un embargo diplomatique et financier" faute d`un retour à l`ordre constitutionnel "dans un délai maximum de 72 heures", soit lundi
coup d'Etat intervenu, le 22 mars dernier, le Mali court vers une implosion. La Cedeao annonce un embargo diplomatique et financier, pendant que la rébellion Touareg prend le contrôle de la ville stratégique de Kidal, au nord