avril 2014, aéroport Félix Houphouët-Boigny d'Abidjan. Il est un peu plus de 19h40 GMT quand nous embarquons dans l'Airbus A 319 d'Air Côte d'Ivoire pour un vol inaugural et commercial. Destination : la République démocratique
voilà en partance pour San Pedro pour vivre de nous-mêmes ce parcours tant décrié. A 10 heures, nous embarquons dans un mini car de type Massa, de 22 places. Notre stratagème pour mieux appréhender la situation est alors simple
Hôtel Somketa, situé en plein coeur de cette cité qui bouillonne d'engins à deux roues, nous embarquons à bord d'un minicar, en compagnie d'autres personnes, essentiellement les invités du Festival de films sur les droits humains
Issia, sous le coup de 18 heures à Yamoussoukro et après des heures d'attente infructueuse de réparation, nous embarquons finalement à 22h 30 dans un mini-car Massa à destination d'Abidjan. Mais, nous ne pourrons pas poursuivre
étant pas très fructueuse, nous décidons de nous rendre à Dabou. Dimanche 5 février, il est 11h36 quand nous embarquons avec notre source à bord d'un mini-car de transport pour la capitale du Leboutou. Le temps est maussade
Alors que nous embarquons à 14h40 en direction d'Abidjan, nous sommes stoppés au niveau du quartier Sikensi A par des jeunes manifestants surexcités. La raison, un jeune habitant Abidji du nom de Bogo Béhiri aurait été agressé
heures au lieu d'embarquement situé à une centaine de mètres de son lieu d'habitation. Lorsque nous embarquons à bord de la pirogue motorisée, le pilote Sehr Arcadus est confronté à une panne technique. Il fait une marche-arrière
nous acceptons sans condition. Après un tour au salon de coiffure pour se faire une manucure-pédicure, nous embarquons dans un taxi vers 16h. Direction, Les Deux Plateaux-Vallons. Quelques minutes plus tard, nous arrivons à destination. Lorsque nous franchissons
parvenir est de vivre nous même ce parcours qui semble poser beaucoup de problèmes. Le dimanche 12 juin, nous embarquons pour une aventure à destination de San Pedro. A 7 heures, les premières péripéties du voyage commencent à la gare
Cocody. L'a-t-il réussi? C'est ce que nous devrions vérifier. Il est donc 16h50mn lorsque nous embarquons à bord du véhicule de reportage. Le trajet de notre siège au quartier Biafra à Treichville est fluide. Mais parvenu
compte "si vous ne montez pas, je pars". Il y a un seul car, et donc nous embarquons tous. A peine 200 mètres parcourus que la voiture fait des sorties de route, des tonneaux. Il y a des morts
Mercredi 4 août, il est 9 heures, nous embarquons à bord d'un taxi-brousse de la ville de Grand-Bassam pour nous rendre à Modeste, village situé à environ 4 km de là sur la route d'Abidjan. Après
heures du matin, à la recherche des sensations fortes de la nuit. Nous quittons ce lieu et nous embarquons à bord d'un taxi. Cigarettes et alcool Direction, le Bar Balnéa, situé à quelques encablures des deux premiers
connaissais bien puisque je le conduisais souvent quand il venait à Paris. Le rendez-vous pris, nous embarquons, M. Leonelli et moi, pour Abidjan. Là-bas, le ministre de l'Agriculture et le fermier corse discutent et tombent d'accord
verte". A Zokoguhé, le check point des casques bleus n'a pas été démantelé. Ils y sont encore. Nous embarquons dans un véhicule de 18 places, une "Dyna" comme on l'appelle. Le véhicule est poussif. Il est immatriculé