RD90 pour millésime 90 récemment dégorgé , alliance d'un vin jeune avec un vieux millésime au moment de l'embouteillage final. Mais pas question de risquer de donner au client le sentiment de débourser plus que de raison
devraient fermer hier, à partir de 13 heures. Par ailleurs, les rues d'Abidjan ont connu par moments, les embouteillages qui avaient disparu depuis prêt d'une semaine. Avec les klaxons interminables des minicars, communément appelés Gbaka. En dépit
dimanche 28 novembre, une zone fantôme. La circulation est fluide. L'on est loin des embouteillages habituels au carrefour Liberté. Mais ça bouge Les ?'coxers'' (démarcheurs de clients pour conducteurs de véhicules de transport en commun) hèlent, avec énergie
moins contraignante, plus sûre et très rapide à mos clients. Qui n'auront pas, par exemples, à subir les embouteillages et à se fatiguer en allant faire des courses. Ce sont plutôt les courses qui viendront à eux. Pour
spécialement, ce ballet, semble-t-il, est passé à un niveau supérieur de sorte qu'Abidjan a vécu un embouteillage traumatisant. De l'autoroute du Nord de Yopougon à l'abattoir de Port-Bouët en passant par le boulevard
Rues barricadées et fermées à la circulation, créant des embouteillages, en plein centre de Cocody. Hommes et femmes, en furie, criant à tue-tête leur colère. L'ambiance était électrique, hier, au carrefour Saint-Jean et sur l'artère
Adjamé et Yopougon, les artères principales de la capitale économique étaient pratiquement désertes. Pas de bouchons ni de longs embouteillages comme on a l'habitude de le voir pendant les jours ouvrables. Les commerces également sont restés clos. Au marché
Saint-Jean, tout comme à la rue menant à la Riviera Golf, la circulation était fluide, contrairement aux embouteillages et autres ralentissements des jours ouvrables comme ce mardi. A Marcory, le commerce a tourné au ralenti. Pis, certains magasins avaient
sont sortis dans la matinée, n'ont pas perdu trop de temps dehors. A l'image du gros embouteillage observé vers 15 heures sur le boulevard lagunaire. La circulation y est devenue subitement dense, donnant l'impression que chacun cherche
peuvent se faire dans un climat apaisé. Le cortège a poursuivi sa route pour aller échouer contre un gigantesque embouteillage au banco. L'obligeant ainsi à renoncer à aller à Yopougon et à Abobo. Finalement, c'est l'esplanade