taxis, gbakas et véhicules personnels, les fêtards débarquent de tous les cotés de la ville. Du fait de l'embouteillage crée par cette marée humaine, partir de l'immeuble de l'ex-Eeci pour rallier le rond point central
Adjamé, malgré les menaces, l'activité commerciale a quasiment repris hier sur le mythique boulevard Nangui Abrogoua. Les embouteillages, les brouhahas et les ballets de klaxon aussi. Ce qui a fait dire à un groupe d'usagers que ceux
leur nouveau territoire par les taxis qui sont en grève. Vendeuses, marchandes et badauds se disputent l'espace. Véritable embouteillage humain. Ces hommes et femmes qui vont et viennent, sont pour certains, venus faire des achats pour les fêtes
générale et ville morte on a eu droit, à une ville grouillante dans le District d'Abidjan avec ses embouteillages et coups de klaxon. Bref, les Ivoiriens sont allés au travail et ont décidé de travailler et faire tourner
entamer son dernier tour de reportage. Et comme pour permettre à la reporter photo d'ajuster son objectif, un embouteillage freine au niveau du carrefour Agban, quelque temps, la progression du cortège. Peu après, c'est le cimetière de Williasmville
avait repris son cours normal en Côte d`Ivoire. L`activité économique, bien que timide, tourne. Les embouteillages, symbole de la vitalité du trafic, sont de retour sur les principales artères de la capitale économique, surtout aux heures de pointe
habitants. Du quartier chic de Cocody (nord) au quartier populaire de Treichville (sud), la ville offrait le même spectacle: embouteillages et concert de klaxons, taxis en vadrouille, commerces ouverts. Les rues du quartier d'Abobo (nord), bastion de M. Ouattara
quartier chic de Cocody (nord) au quartier populaire de Treichville (sud), la capitale économique offrait le même spectacle: embouteillages et concert de klaxons, taxis en vadrouille, commerces ouvrant leurs portes. Les commerçants avaient installé leurs produits sur leurs étals
écho lundi. Du quartier chic de Cocody (nord) au quartier populaire de Treichville (sud), Abidjan offrait le même spectacle: embouteillages et concert de klaxons, taxis en vadrouille, commerces ouverts. Cependant dans le centre du pays, à Bouaké, fief
quartier chic de Cocody (nord) au quartier populaire de Treichville (sud), Abidjan a longtemps offert le même spectacle: embouteillages et concert de klaxons, taxis en vadrouille, commerces ouverts. Mais en fin de journée, dans le quartier d'Adjamé comme dans
même pas pu avoir vingt mille Fcfa, pourtant j'ai commencé le travail à 6H30 mn. Et l'embouteillage monstre de la journée nous a été défavorables. Il est difficile de circuler, la plupart des clients qui nous arrêtent nous
mois d`une crise qui a fait ces derniers jours au moins 50 morts selon l`ONU, des embouteillages monstres asphyxiaient Abidjan. Les rues grouillaient de monde, et de jeunes marchands ambulants vendaient des bonnets de Père Noël. En signe
mois d`une crise qui a fait ces derniers jours au moins 50 morts selon l`ONU, des embouteillages monstres asphyxiaient Abidjan mercredi matin. Les rues de la capitale économique grouillaient de monde, et de jeunes marchands ambulants proposaient
population relativement à la marche du Rhdp sur la Rti. En effet, en temps ordinaire, à ces heures, des embouteillages ininterrompus traumatisent les automobilistes qui parcourent ce tronçon. Hier, parce que des centaines automobilistes ont préféré se terrer chez
victoire de son rival Alassane Ouattara à la présidentielle du 28 novembre. Comme ces derniers jours, Abidjan, théâtre d'embouteillages monstres, connaissait une activité quasi-normale lundi. Les habitants attendaient de savoir si le couvre-feu, imposé depuis quinze jours
RD90 pour millésime 90 récemment dégorgé , alliance d'un vin jeune avec un vieux millésime au moment de l'embouteillage final. Mais pas question de risquer de donner au client le sentiment de débourser plus que de raison
devraient fermer hier, à partir de 13 heures. Par ailleurs, les rues d'Abidjan ont connu par moments, les embouteillages qui avaient disparu depuis prêt d'une semaine. Avec les klaxons interminables des minicars, communément appelés Gbaka. En dépit
dimanche 28 novembre, une zone fantôme. La circulation est fluide. L'on est loin des embouteillages habituels au carrefour Liberté. Mais ça bouge Les ?'coxers'' (démarcheurs de clients pour conducteurs de véhicules de transport en commun) hèlent, avec énergie
moins contraignante, plus sûre et très rapide à mos clients. Qui n'auront pas, par exemples, à subir les embouteillages et à se fatiguer en allant faire des courses. Ce sont plutôt les courses qui viendront à eux. Pour
spécialement, ce ballet, semble-t-il, est passé à un niveau supérieur de sorte qu'Abidjan a vécu un embouteillage traumatisant. De l'autoroute du Nord de Yopougon à l'abattoir de Port-Bouët en passant par le boulevard
Rues barricadées et fermées à la circulation, créant des embouteillages, en plein centre de Cocody. Hommes et femmes, en furie, criant à tue-tête leur colère. L'ambiance était électrique, hier, au carrefour Saint-Jean et sur l'artère
Adjamé et Yopougon, les artères principales de la capitale économique étaient pratiquement désertes. Pas de bouchons ni de longs embouteillages comme on a l'habitude de le voir pendant les jours ouvrables. Les commerces également sont restés clos. Au marché
Saint-Jean, tout comme à la rue menant à la Riviera Golf, la circulation était fluide, contrairement aux embouteillages et autres ralentissements des jours ouvrables comme ce mardi. A Marcory, le commerce a tourné au ralenti. Pis, certains magasins avaient
sont sortis dans la matinée, n'ont pas perdu trop de temps dehors. A l'image du gros embouteillage observé vers 15 heures sur le boulevard lagunaire. La circulation y est devenue subitement dense, donnant l'impression que chacun cherche
peuvent se faire dans un climat apaisé. Le cortège a poursuivi sa route pour aller échouer contre un gigantesque embouteillage au banco. L'obligeant ainsi à renoncer à aller à Yopougon et à Abobo. Finalement, c'est l'esplanade