entretuer pour le compte d'hommes politiques, aux intérêts divergents. Là a véritablement commencé la descente aux enfers de l'armée ivoirienne. La rivalité, le désir de revanche, l'hostilité inter-ethnique et la jalousie suscitée par les promotions
meilleure des choses à souhaiter à quelqu'un. Il assume et refuse de présenter cet univers comme un enfer. Il ne dit pas qu'il mérite ce qui lui est arrivé, ne parle pas de regret mais de cours normal
vers ses hautes destinées. Votre rejet stupide de ces paroles pleines de sagesse a conduit ce beau pays aux enfers. Pourquoi en effet ces nouvelles amitiés exclusivement mercantiles avec un arrière goût de revanche voire de vengeance sur vous
paix du PDCI à la Côte d4Ivoire que choisir ? La descente de l'économie aux enfer à qui faut-il l'attribuer ?" Alphonse Djédjé Mady qui a invité les militants de son parti à être fier du bilan du PDCI
notre prochain, notre semblable, nous-mêmes. Contrairement à Jean Paul Sartre qui pense que l'autre, c'est l'enfer. Aimer l'autre c'est s'aimer soi-même, c'est passer de l'autre côté, franchir les murailles, détruire
descente aux enfers du chef d'état-major des forces armées, Philippe Mangou, n'est plus qu'une question de temps. Conscient de cette situation, le général de division a décidé de se chercher une porte de sortie honorable. Depuis
coopératives sinistrées. La Cofruidor a déjà disparu. Socofruit tourne au ralenti. Pour les autres, c'est la descente aux enfers. Depuis près de 3 ans, la situation se dégrade. Nous avons beau attirer l'attention des autorités sur les risques
petit matin. En attendant de fouler le sol ivoirien, il promet d'ores et déjà un spectacle d'enfer. Y.Sangar
coup et dans les années qui ont suivi. "Même pour ceux qui ont réussi à survivre, ce fut un enfer auquel ils auraient préféré la mort", a lancé devant l`assistance recueillie le maire d`Hiroshima, Tadatoshi Akiba, en décrivant
dialogue ivoirien, nous n'en serions pas aujourd'hui à compter nos morts et à amorcer cette descente aux enfers. Quel gâchis ? En effet, pendant que les uns saluaient cette " révolution des oeillets " et que d'autres savouraient à coeur