venu faire des livraisons au quartier Diallo à Vavoua, suite à une mauvaise man?uvre de l'engin par un conducteur de tricycle de la même société qui s'essayait à la conduite automobile. Le plus jeune des enfants, explique
dans la nuit de mardi à mercredi auprès de témoins de la scène. Le chauffeur de l'engin, un jeune homme connu sous le pseudonyme de Delors à la gare routière de la localité, était seul à bord au moment
pour leur édicter les mesures prises à cet effet. Désormais, les mineurs ne sont plus autorisés à conduire un engin, le port de casque deviendra obligatoire après ce mois de Ramadan (mi-juin, ndlr) pour tous ceux qui détiennent
direction. Quand, au détour d'une information, vous tombiez sous les balles assassines de braconniers, avec des engins incapables d'avancer, ou des armes rouillées sans possibilité de vous défendre, sous une chaleur implacable ou une pluie battante, un froid
trouvés au mauvais endroit et au mauvais moment à la fois. La dame, balancée sous le coup par l'engin fou, s'est retrouvée sur la trajectoire d'un autre véhicule de type 4x4 venant dans le sens inverse
cette jeunesse, Noufé Sansan, plusieurs jeunes ont acheté des motocycleurs et tracteurs mais le mauvais usage de ces engins, faute de formation, a saccagé dans divers champs, des cultures. Aussi, dans les champs d'anacarde, ils ne sont pas imprégnés
laquelle le 4ème pont est bien plus qu'une nécessité, une urgence. Tous ont donc hâte de voir des engins en position, présageant ainsi du démarrage imminent des travaux. Un chauffeur de mini-car communément appelé ''Gbaka'' ne croit plus
Technique et de la Formation Professionnelle, répond favorablement à l'appel de ses collaborateurs. Si l'an dernier des engins roulants, ont été remis aux directeurs centraux et régionaux, cette année, ce sont des fournitures de bureau, du matériel informatique
auprès de victimes, le conducteur arrivé à destination, man?uvrait pour stationner. Il a perdu le contrôle de l'engin qui a dévalé une pente pour se retrouver dans le ravin. Le bilan de l'accident fait état
préfecture de police de Tiassalé. Il a affirmé que cette répression consiste à la mise en fourrière des engins, jusqu'à ce que les propriétaires se présentent aux services compétentes avec leurs casques. Selon le préfet, en moyenne 10 accidents