Saïoua le 1er septembre dernier. Il s'est rendu dans cette localité pour répondre à l'invitation des enseignants en vue de prendre part aux cérémonies de remise des trophées du tournoi de football qui porte
Ivoire, ne laissait pas passer une occasion pour charger le régime PDCI-RDA. A cette époque, les syndicats d'enseignants (SYNARES) et étudiants (FESCI) ont été instrumentalisés par les responsables du FPI pour acculer Houphouët-Boigny. Laurent Gbagbo qui occupait
posé plusieurs actions. On note, entre autres, 10 milliards 963 millions Fcfa octroyés à l'éducation nationale et l'enseignement supérieur pour les différentes rentrées scolaires et la relocalisation des universités de Bouaké et Korhogo, 2 milliards 963 millions pour
travail des inspecteurs de travail. L'inspecteurs du travail qui était logé à la même enseigne autrefois que le Préfet de région a perdu tous ses avantages que lui consacrent le code du travail de 1952 et le code
Yacouba Sylla, est le témoignage d'un fils qui a suivi religieusement, tout au long de sa vie, l'enseignement de son père, le Cheick Yacouba Sylla, les traces de ce dernier ; le livre est aussi celui de notre histoire
frein au développement social. C'est pourquoi, les militants PDCI se sont toujours donné à c?ur d'enseigner la vraie démocratie, la démocratie participative. Pour la petite histoire, le dimanche 26 août dernier au cours d'une messe
motifs salariaux ont régulièrement agité ces derniers mois l'administration du sud ivoirien, sous contrôle gouvernemental, notamment dans l'enseignement et la santé
Premier ministre du Président Bédié qui, il faut le préciser, avait une parfaite maîtrise de sa langue. A telle enseigne que les chefs coutumiers et les villageois l'ont fortement acclamé après son allocution. Dans laquelle, il a détruit
pourrait citer, sans ordre préférentiel, le Front populaire ivoirien (Fpi), le syndicat national de la recherche et de l'enseignement supérieur (Synares), et tout près de nous, la fédération estudiantine et scolaire (Fesci) des années 1990. Ces groupements, à chaque
saccagé tout, à la rue princesse. Bris de bouteilles de bière jonchant le sol, de tables, de chaises, d'enseignes de maquis saccagés, petits commerces pillés La fédération estudiantine et scolaire de Côte d'Ivoire (FESCI) s'est encore déchaînée