parler, prenons rendez-vous. ? Je suis sur l'affaire des 100 milliards du café-cacao. Je souhaiterais vous entendre pour comprendre cette affaire. Vous avez déjà publié plusieurs articles sur ce sujet, et vous avez déjà porté des accusations … juge tout naturellement s'est appuyé sur les documents en sa possession pour donner sa décision. ? A vous entendre, c'est donc le FRC qui a acheté la société à 100% et a cédé 20% à Lion Capital
cacao, a fini par convaincre plus d'un de la désinvolture du régime Fpi. Que n'allons-nous pas entendre des refondateurs face aux crises sociales et de détournements, nées de la légèreté et son amateurisme dans la gestion … après ? Les autres l'ont fait aussi non !''. La Côte d'Ivoire est vraiment tombée sur la tête pour entendre de telles sottises qui frisent la moquerie, surtout des responsables d'un parti au pouvoir. Si détourner des fonds
puissants, qui mettent d'énormes moyens dans leurs communications. Nous nous devons de faire un minimum pour nous faire entendre. La troisième explication selon moi est que nous sommes dans un secteur d'activité qui contribue au développement … fois, on a été entendu ; des fois, il a fallu qu'on crie très fort pour se faire entendre. Mais, il se trouve que jusqu'aujourd'hui, heureusement pour nous, on a toujours été entendus. Mais, si, on faisait
honorée de sa présence. Les populations le lui ont bien rendu en sortant massivement pour le voir et l'entendre. Cependant dans votre livraison des 08 et 09 octobre 2007 vous avez écrit à la une ce qui suit : Kplessou … Président s'est adressé aux 250 têtes couronnées accourues de tous les Départements pour le voir et l'entendre. Ils l'ont vu et l'ont écouté. Ils sont repartis satisfaits et fiers de l'avoir entendu. Ensuite à Kokumbo
ARCC, le FDPCC, le FGCC initiés par le régime FPI ? Les premiers bruits de malversations se sont fait entendre dès 2002. A cette époque, la presse a fait état d'une destination floue de plus de 30 milliards de francs … marque son indignation), l'affaire semblait rangée aux oubliettes quand les députés réunis la semaine dernière exigent presque d'entendre les responsables de la filière, les maîtres d'oeuvre de la transaction et les ministères associés dans cette rocambolesque affaire
après la prestation de serment, Gbagbo Laurent, tout nouveau chef de l'Etat ivoirien, disait à qui voulait l'entendre : "politiquement, je suis vierge" Il voulait dire qu'il ne traîne aucune casserole, aucune affaire sale. Soit. Mais sept … Jusqu'au 04 août dernier, c'était des grognes internes entre les militants et sympathisants déboussolés qui se faisaient entendre. Mieux, le régime parvenait encore à étouffer les plaintes et complaintes des uns et des autres. Mais, le numéro deux
manque d'entente entre les encadreurs. Maintenant, qu'est-ce qui les amène à ne pas s'entendre à ce point là ? C'est ce que nous allons rechercher. On vous avait annoncé comme banni de Saïoua. Mais
impôts pour nous piquer nos derniers sous. Ils savent que le mot que les Ivoiriens n'aiment pas entendre est "diminuer". Houphouët-Boigny, malgré sa grande sagesse, n'avait pas compris cela et il a entendu ce qu'il devait … entendre lorsqu'il avait dit qu'il allait diminuer nos salaires. Alassane Ouattara qui était un brillant technocrate, lorsqu'il a été appelé à la rescousse, lui, n'a rien diminué, mais a tout augmenté, et nous n'y avons
session qui vient de s'ouvrir. Et pour cause. Les élus de la nation ont l'intention d'entendre les membres du gouvernement et certains hauts responsables de l'administration publique sur des dossiers brûlants, notamment la filière café-cacao … convaincre l'opinion publique et les travailleurs, en particulier, que les journalistes racontent des histoires. Les députés, eux, veulent entendre et interroger le DG des Impôts sur les incidences financières réelles de la reforme de l'impôt général
Bouaké, avait interprété de la musique cubaine. Quand il eût fini, Johnny Patcheko très content d'entendre la musique de chez lui, n'avait cependant rien compris de la langue espagnole que lui avait bombardée Louis Pierre. Il interrogea: Vous … laisse travailler convenablement, ce sera bon pour tout le monde, pour tous les sociétaires. A vous entendre, on a l'impression que vous ne militez plus en faveur de la volonté du Chef de l'Etat de confier la gestion