Des tirs nourris ont troublé la quiétude des populations d'Issia (centre-ouest) dans la journée d'hier
passé est passé et que les canons se taisent. Le mercredi, les coups de canon que vous avez entendus sont les derniers. Mais pour moi, le plus dur commence. Chaque jour, nous sommes dans la commune de Yopougon pour parler
tout bas. En fin politicien, Gon Coulibaly désamorce la bombe et botte carrément en touche. Il parle de sous-entendus qui ne doivent pas amener les responsables à perdre confiance au président. Il cherche les mots pour ne pas dérayer
déclaré à l`AFP le procureur, Simplice Kouadio Koffi, joint par téléphone. Laurent et Simone Gbagbo ont été entendus dans le cadre d`une enquête préliminaire portant sur la crise née de la contestation du scrutin présidentiel du 28 novembre
plus en plus rassurés. Il y a de plus en plus de la quiétude. Et vous avez même entendus que hier (NDLR : mercredi) que les FRCI ont vaincu les miliciens à Yopougon. Il faut rassurer les populations pour
avoir été calcinés, d`autres cadavres visiblement étaient récents, souligne la même source d'information. Des tirs étaient encore entendus, hier, dans certains quartiers de Yopougon où des combats opposent, depuis plusieurs jours, les Forces républicaines de Côte d'Ivoire
Les populations de la commune de Marcory, dans la partie sud du district d'Abidjan, ont vécu de
FRCI) du président Alassane Ouattara (FRCI) qui ont récemment rétabli la sécurité. Des tirs d'armes automatiques pouvaient être entendus encore, mercredi, en direction du lagon, où des combattants pro-Gbagbo, dont bon nombre de mercenaires libériens, ont été acculés
scène de panique a eu lieu à Marcory, hier. Des coups de feu ont été entendus pendant plusieurs minutes au niveau du 9ème arrondissement créant une inquiétude au sein des riverains. Selon des informations, il s'agirait des échanges
serait entourée de plusieurs sépultures de fortunes. Tirs à Marcory Selon plusieurs témoins, des coups de feu ont été entendus, hier, dans les environs du 9ème arrondissement de Marcory. Les tirs seraient le fait de miliciens qui fuyaient les combats