promesses d'argent et qui maintenant refusent d'y faire face. Lors de ces mutineries, nous avons tous entendus les mutins dire qu'ils veulent leur part du gâteau. La Côte d'Ivoire n'est pas un gâteau
jour a ainsi pris fin pour être renvoyée à la matinée du lundi 29 mai. Il se sont entendus pour continuer l'audition le lundi (Ndlr, 29 mai) à 10 heures. Il a été auditionné par le Procureur Méité Souleymane
située non loin d'Angoda. A partir de 10 h, des détonations suivies de tirs de rafales ont été entendus. Tous ceux qui étaient dans les champs ont précipitamment regagné le village. Mais Gbégré Kouadio Pierre n'aura pas cette
Après une journée de lundi tendue à Bouaké et à Abidjan où des tirs de soldats mutins ont été entendus dans des casernes militaires, la vie a repris, ce mardi, son cours normal. Dans une déclaration radiotélévisée, lundi soir
élèves de la ville de Gagnoa ont repris le chemin de l'école, 24H après les tirs de mutins entendus dans la ville et une semaine après des mouvements des élèves pour réclamer la libération de deux des leurs
été enregistré''. Après une journée de lundi tendue à Bouaké et à Abidjan où des tirs ont été entendus dans des camps militaires, la vie reprenait, mardi matin, son cours normal. Lundi soir, dans une déclaration radiotélévisée
militaires une "intransigeance", malgré les difficultés financières auxquelles fait face le pays. Des tirs d'armes automatiques ont été entendus pour la première fois à Gagnoa, lundi après-midi, alors que la mutinerie des soldats du contingent 8400 a débuté
majorité des établissements scolaires privés et publics restait ouvert, lundi, au Sud d'd'Abidjan, malgré les tirs entendus dans la capitale économique ivoirienne où certains parents paniqués venaient chercher leurs enfants, a constaté APA sur place. Au lycée moderne
Bondoukou - Des tirs nourris sont entendus ce lundi matin à Bondoukou (région du Gontougo, Nord-Est), malgré l'appel du chef d'Etat-major général des armées (CEMAG), Touré Sékou, à déposer les armes. Depuis, vendredi, des soldats du bataillon
haro contre ce mercenariat dans l'armée ivoirienne et soutenir le Chef de l'Etat. Gageons qu'ils soient entendus. Adam's Régis SOUAGA Commentaires
lundi matin à Bouaké, épicentre des mutineries frappant la Côte d'Ivoire depuis vendredi. D'autres tirs ont été entendus en provenance des camps militaires d'Akouédo, à Abidjan malgré une nouvelle mise en garde de l'état-major
gros calibres. La situation était aussi tendue à Man (ouest), Bondoukou et Daloa (centre) où des tirs sporadiques étaient entendus. pgf/jhd Commentaires
retentissaient dans la zone portuaire", selon des témoins. A Man (ouest), Bondoukou (est) et Daloa (centre), des tirs sporadiques entendus. - Tirs au Plateau - Alors que la situation dans la capitale économique Abidjan avait été calme pendant le week
leurs activités. De dimanche nuit au petit matin de lundi, des tirs de plus en plus nourris ont été entendus dans les casernes, au niveau des corridors et dans les rues de la deuxième ville ivoirienne, épicentre de la mutinerie
tirs sporadiques succèdent aux tirs d'arme lourde. Le mouvement gagne Man (ouest). A Abidjan, des tirs sont entendus dans le camp militaire d'Akouédo et des barrages mis en place par des militaires. Alassane Ouattara annonce son "accord pour