exclure des deux prochaines éditions de la Can. L'instance avait pris cette décision après le forfait des Eperviers début janvier, consécutif à l'attaque de rebelles à Cabinda et à la mort de deux membres de sa délégation
dans cette zone (Cabinda), les autorités togolaises ont rappelé leur troupe au bercail. S'il est vrai que les Eperviers du Togo ont manifesté le désir de prendre part à la compétition après le deuil national décrété pour la circonstance
communications depuis le 8 janvier. C'est ce jour-là, que le bus qui transportait l'équipe des Eperviers en direction de Cabinda (Angola) en vue de la Coupe d'Afrique des nations 2010 a été attaqué par des éléments
Estimée à environ 50.000 par les organisateurs et 25.000 par des journalistes présents, la foule a parcouru plusieurs
Paris contre la CAF et le Flec suite à l'attaque meurtrière perpétrée à Cabinda contre l'équipe des Eperviers qui devait participer à la CAN 2010.La justice française va déterminer si elle est compétent pour enquêter sur cet attentat
sélection nationale par des rebelles du FLEC le vendredi 8 janvier dernier alors que les Eperviers se rendaient sur leur lieu de villégiature. Une attaque meurtrière qui avait fait deux morts au sein de la délégation togolaise : l'entraîneur-adjoint
sélection togolaise mitraillé et qui a fait deux morts et plusieurs blessés au moment où les Eperviers faisaient leur entrée par la route à Cabinda marquera, de manière indélébile, ce rendez-vous d`Angola. Mais au-delà du triste évènement
arrivée en bus et non en avion, les autorités ont poursuivi leur oeuvre en sanctionnant "pour interférences politiques" les Eperviers, privés des deux prochaines CAN après s'être retirés de l'édition 2010 pour enterrer leurs deux morts. Mais était
Flec/Fac (Front de Libération de l'Enclave du Cabinda /Forces Armées Cabindaises) et de la compassion pour les Eperviers et le peuple togolais. Cette compassion qui a manqué à la CAF qui a suspendu la sélection nationale du Togo pour
cette décision et une déclaration officielle sera faite à Lomé dimanche en fin de matinée. Le sélectionneur des Eperviers, lui, a fait part de son amertume, alors qu`il revenait tout juste du second enterrement causé par l`attaque