Issa Dezalor et Konaté Souleymane. Leurs consignes sont fermes. Toute personne suspecte doit être interpellée. Un détachement de l'escadron de gendarmerie d'Abobo est aussi sur les lieux. Selon les informations recueillies sur place, depuis 9 heures du matin
autres n'étaient que des imposteurs, des suppôts du diable. Cette dévotion quasi-démentielle, l'ex-commandant de l'escadron blindé d'Agban l'a communiqué à ses hommes. Et s'est évertué de l'étendre à tout le corps
arrêts en même temps que l'ancien secrétaire général de la Fesci, Jean-Yves Dibopieu. Chef de l`escadron blindé d`Agban, le plus grand camp de gendarmerie du pays, Jean-Noël Abéhi avait pris la fuite après la crise
Abidjan (Côte d'Ivoire) - Le commandant Jean-Noël Abéhi, ex patron de l'escadron Blindé d'Agban, le plus grand camp de gendarmerie de la Côte d'Ivoire, situé à Abidjan et Jean Yves Dibopieu, ex secrétaire général
avions dit que ces hommes et femmes qui ont mouillé le maillot , bravé toutes sortes d'obstacles, affronté les escadrons de la mort et les miliciens, donné leur vie en sacrifice, se sentent abandonnés et oubliés. Nous avions aussi
sont en Côte d`Ivoire", a confirmé une source proche du ministère de l`Intérieur. Chef de l`escadron blindé d`Agban, le plus grand camp de gendarmerie du pays, basé à Abidjan, Jean-Noël Abéhi avait pris la fuite
commandant Jean-Noël Abéhi, ex patron de l`escadron Blindé d`Agban, le plus grand camp de gendarmerie de la Côte d`Ivoire, situé à Abidjan et Jean Yves Dibopieu, ex secrétaire général de la fédération estudiantine et scolaire
ouvertes contre lui", a ajouté le ministère, sans en dire davantage sur les autres personnes appréhendées. Chef de l`escadron blindé d`Agban, le plus grand camp de gendarmerie du pays, basé à Abidjan, Jean-Noël Abéhi avait pris
conduit sous escorte des gendarmes au bureau du régisseur. Armes au poing, les éléments de l'escadron de gendarmerie sécurisent le parcours. Le hall conduisant au bureau du régisseur est vidé de son monde. Habillé d'un t-shirt
tortures, meurtres, et victimes du fameux article 125 à mettre au compte de la Fesci, des miliciens et des escadrons de la mort, tous des créations du régime Gbagbo. En 2010, le Fpi, si contestataire aujourd'hui, a décidé