pays vers l'émergence économique. Dans un rapport présenté lundi sur la situation économique du pays, la Banque mondiale estime que "beaucoup reste à faire en matière d'équité du genre" en Côte d'Ivoire malgré les efforts de développement
député d'Abobo, le président de l'Assemblée nationale a décidé d'être la locomotive de cette réconciliation vraie, estimant qu'il est temps d'asseoir une Côte d'Ivoire unie avec des c?urs désarmés. Pour le président
immensité de l'héritage du premier africain qui a transcrit l'histoire de l'Afrique vue d'un africain, estimant que la francophonie lui doit un tribut pour sa contribution à l'enrichissement de la culture africaine, francophone et mondiale
urbanisation et de l'intégration régionale dont la Côte d'Ivoire est la plaque tournante. La Banque mondiale estime que le déficit de l'État pourrait augmenter jusqu'à 4,5% du PIB en 2017 en raison des ajustements
mise en ?uvre des réformes dans la durée. Concernant le contenu de ces réformes, la Banque mondiale estime que la priorité devrait être donnée à l'éducation, condition indispensable, pour la femme, pour non seulement trouver un emploi productif mais
Canadiens, les Roumains, les Sénégalais et les Camerounais mais il est temps que ce sport se démocratise en Afrique , estime Vincent Aka, le responsable du développement de la lutte libre sur le continent. Ce dimanche 23 juillet, le palais
veulent porter un coup au développement de la Côte d'Ivoire , a déclaré le nouveau ministre de la Défense, estimant prendre un engagement auprès des populations ivoiriennes. Selon lui, l'avènement de ces tous nouveaux gendarmes, va dans la droite
En tout cas, nous ne nous sentons pas concernés par l'émergence parce que ça ne doit pas
gratitude à l'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) à travers son secrétaire général, Michaëlle Jean pour l'estimable soutien tout au long de la préparation des jeux, aux chefs d'Etat venus honorer de leur présence la cérémonie
code pénal ivoirien aux dires de la Cour. L'Observatoire ivoirien des droits de l'homme (OIDH) estime que le droit n'est pas dit. Il s'est fendu d'un communiqué le 19 juillet 2017 pour le signifier