DAKAR, Human Rights Watch (HRW) a accusé des milices et mercenaires libériens soutenant le président sortant Laurent Gbagbo
prêt à des négociations sous l`égide de l`Union africaine début avril à Addis Abeba. - Le camp Ouattara estime que les "voies pacifiques" sont "épuisées". - Barack Obama accuse Gbagbo de se servir de "voyous" pour se maintenir indûment
réfugiés est toujours en mouvement, ce qui complique l`organisation de l`assistance et rend très difficile l`estimation de leur nombre. On voit avec inquiétude les combats et pillages se rapprocher d`Abidjan, elle-même déjà durement touchée
parole de M. Ouattara, a confirmé cette ligne, demandant aux partisans de M. Gbagbo de "déposer les armes" en estimant que l`appel au cessez-le-feu était une "diversion". Tout en se disant prêt au dialogue, le camp Gbagbo
Les villes de Daloa et de Duékoué seraient tombées aux mains des partisans d'Alassane Ouattara dans la
fondé à s'interroger sur le contrôle du Président Gbagbo sur ses forces et ses partisans. L'ONUCI estime qu'il est impérieux de sortir de cette spirale de la violence en réglant définitivement l'impasse politique actuelle née
Des obus ont tué trois personnes hier L'accalmie qui régnait dans la commune d'Abobo n'a
communauté internationale Alassane Ouattara a demandé mercredi aux partisans de son rival Laurent Gbagbo de "déposer les armes", estimant que leur appel au cessez-le-feu était une "diversion". "C`est à Gbagbo de déposer les armes
difficultés liées au déficit d'enseignant seront résorbées au fur et à mesure , affirme M. Barro qui estime ce déficit à environ la moitié des enseignants présents avant les élections. La question des élèves déplacés a été abordée
jour où l'on n'enregistre de nouvelles arrivées , déclare M. Sylla Broulaye, responsable d'une Ong qui estime à plus de deux mille, le nombre de ces personnes déplacées qui fuient les violences dans le sud du pays