ADDIS ABEBA - Un recompte des voix de l`élection présidentielle en Côte d`Ivoire serait "une grave injustice
Ils aiment, clament-ils urbi et orbi, leur pays et leur peuple d`un amour fou et démesuré
Premier ministre, joints au téléphone. La situation n`a pourtant pas changé ni à Dakar ni à Abidjan. Estimant alors que ce pourrait être le directeur national qui n`applique pas les ordres du gouverneur, le patron du gouvernement … tout le monde est d`accord que l`utilisation de la force légitime est en dernier recours . ``Le lion`` estime que cela permettra de sortir de la crise pour aboutir, le plus tôt possible, à une situation normale . Bamba
plongée dans une grave crise politique depuis la présidentielle du 28 novembre, Alassane Ouattara et Laurent Gbagbo s`estimant chacun président légitime, mais la communauté internationale ne reconnaissant que le victoire du premier. Dabou et Sikensi : La cohésion sociale mise
plongée dans une grave crise politique depuis la présidentielle du 28 novembre, Alassane Ouattara et Laurent Gbagbo s`estimant chacun président légitime, mais la communauté internationale ne reconnaissant que le victoire du premier
lieu à une baisse drastique des indicateurs socio-économiques qui pourraient se muer en une véritable crise humanitaire. On estime déjà à plus de 500.000 les pertes d'emplois. Les départs des immigrés ont été supérieurs à 1 million
abstention de la part de la Russie et de la Chine. A moins d'un miracle, estime Le Pays, il ne faut donc pas s'attendre à l'adoption de décisions énergiques dans des délais convenables. Toujours … mardi dans les rues du Caire. Après la Tunisie, le vent de la révolte populaire gagne l'Egypte, estime le quotidien algérien. En effet, 15.000 personnes ont revendiqué mardi 25 janvier des réformes politiques et sociales en scandant des slogans
compétition, alors que le jeu était fait, il a fallu encore une autre dose d'arrogance pour estimer que le report de voix se ferait en faveur de Laurent Gbagbo. Evidemment, les nombreux sondages commandités avant la présidentielle
frappée de forclusion et que le conseil constitutionnel pouvait s'auto-saisir pour annoncer les résultats qu'il voulait. Estimant les trois jours révolus, M. YAO N'DRE, Président de l'institution, a annoncé à la RTI la forclusion
Coulibaly, se trouvait dans la salle. "Je crois à l'impact des sanctions", a insisté le président français, estimant que "dans le monde d'aujourd'hui, personne ne peut rester contre la communauté internationale". Et de rappeler