normalisation de la vie politique dans le pays après la crise post-électorale de 2010. Certains opposants estiment que les ex-belligérants non désarmés et non resocialisés constituaient une menace pour les élections. Mais pour les autorités, un programme
millions de Fcfa, qui a été versée aux interessés, soit 50% du montant dû. En fait les enseignants estiment que le Pr. Sidibé Valy veut payer les copies à 300 F Cfa l'unité alors qu'elles sont rémunérées
allure où vont les choses, les régions où persiste l'orpaillage clandestin sont menacées de famines car les populations estiment l'orpaillage plus rentable que l'agriculture. D'aucun pensent que l'agriculture et l'élevage vont disparaître après
Bertin et Koulibaly Mamadou, au cours d'une conférence de presse qu'ils ont co-animée ce lundi. Ils estiment, en effet, qu'il faut inéluctablement un accès sans favoritisme pour tous les candidats aux médias de services publics
dynamisme de la finance islamique. Le Fonds Monétaire International (FMI), la Banque Mondiale et plusieurs autres Organismes Financiers Internationaux estiment que les avoirs des Banques Islamiques qui ont été multipliés par neuf à 1800 milliards de dollars entre
contre la validation de la candidature du président sortant Alassane Ouattara à l'élection du 25 octobre. Les manifestants estiment qu'Alassane Ouattara est inéligible en raison d'un "doute sur sa nationalité", qui l'avait empêché d'être candidat
Britannique Lonmin a décidé en juillet de supprimer 6.000 emplois. Un chiffre largement sous-évalué selon les syndicats qui estiment, eux, que 19.000 postes sont menacés. La plupart des licenciements se font dans le platine, dont la valeur a chuté
politiques de l'opposition qui, dans l'ensemble, contestent déjà leur présence au sein de cette institution qu'ils estiment inféodée au pouvoir exécutif. Dans l'hypothèse de la disparition de ses membres, la Cei serait définitivement décrédibilisée
Mamadou Dao, Eric Monnet, Eugène Diomandé et Cheick Oumar Koné. Tous candidats à la présidence de l'instance, ils estiment qu'Augustin Sidy Diallo, le président actuel, se trouve en situation "d'illégalité". Le collectif de candidats s'appuie
permettre à tous les candidats de se présenter. Les "frondeurs" du FPI, qui ont décidé de boycotter le scrutin, estiment que "M. Ouattara n'est pas éligible au regard de la Constitution" et appellent jeudi à des "manifestations démocratiques publiques