Intégration africaine et des Ivoiriens de l'extérieur notre rôle est d'accompagner ce mouvement, parce que nous estimons que véritablement on ne peut pas rester barricader dans ses frontières il faut voir plus loin. Et plus les Etats
répond à notre volonté de mieux participer à la construction et au développement de la Côte d'Ivoire. Nous estimons que, nous journalistes, exerçant dans un pays que le Chef de l'Etat veut émergent à l'horizon
sécurité. Dans ce pays, il est connu que ce sont des forces parallèles qui font la loi. Nous estimons qu'on ne peut pas laisser des hommes et des femmes parce qu'ils ont pris des armes hier, parce
Hazem Fahmy, secrétaire général de l'EAPD, a bon espoir que le Forum dynamise les échanges intra-africains. : Nous estimons qu'il s'agit d'un événement important pour stimuler les investissements et le commerce intra-africain. L'Égypte
sécurité. Dans ce pays, il est connu que c'est des forces parallèles qui font la loi. Et nous estimons qu'on ne peut pas laisser des hommes et des femmes parce qu'ils ont pris les armes hier, parce
admis. Etant donné qu'au départ, il n'a été mentionné nulle part un quelconque deuxième tour, nous estimons que ce résultat était définitif. D'ailleurs, nos différentes écoles ont été averties de notre réussite par le biais du MFPRA
ravagé notre salle d'exposition et notre atelier de fabrication fait état de plusieurs dégâts matériels que nous estimons à environ 30 millions de francs CFA a déclaré à APA, Gada Yao Koffi, un membre de la coopérative de poterie
ministère de l'Enseignement supérieur de mauvaise gestion des étudiants des grandes écoles privées. Nous, étudiants des grandes écoles, estimons que c'en est trop d'être marginalisés et maltraités(). En plus, les droits d'examen du Bts sont passés
détenus parmi lesquels le leader politique Bah Oury. Nous lui demandons de faire encore des efforts. Et nous estimons que la paix n'a pas de prix. La Guinée a aujourd'hui besoin de toutes ses filles et de tous
aucun concours d'emplois publiques et privés sur une longue période. Nous, étudiants des grandes écoles et établissements professionnels, estimons que trop c'est trop nous sommes marginalisés et maltraités. Pour illustrer cela, depuis 1999 la loi ivoirienne a fixé