dresser contre le régime du président Ouattara. Malgré les efforts du chef de l'Etat à rassembler toutes les ethnies, toutes les régions de la Côte d'Ivoire autour de l'idéal la construction d'une nation ivoirienne, les démons
Guéré (considérés comme pro-Gbagbo), détruit en représailles à la mort de cinq personnes dans un quartier malinké (ethnie venue du nord du pays, vue comme pro-Ouattara) de Duékoué. Selon plusieurs sources, les jeunes qui ont attaqué le camp
dénombrés par différentes sources, plus d'un millier de disparus. Le camp qui comptait 5.385 déplacés, tous de l'ethnie Wê, originaires de 34 localités, a été complètement détruit. Sur leur lancée, les FRCI et les dozos ont également détruit
dans des violences à Duékoué (ouest). Après le meurtre de cinq personnes dans un quartier peuplé surtout de Malinké (ethnie réputée favorable au chef de l`Etat Alassane Ouattara), une foule a attaqué en représailles un camp de réfugiés (abritant
inquiétant de la "persistance" et de la "récurrence" des violences dans cette région, résultat de la manipulation des ethnies à des fins politiques, Légré Hokou demande une enquête aux fins de démasquer les responsables de cette barbarie et les sanctionner
poudrière que les miliciens qui faisaient la pluie et le beau dans cette contrée, puisait. Les jeunes autochtones d'ethnie guéré, sous l'instigation de leurs ainés cadres proches du FPI et avec la bénédiction du palais présidentiel, créent plusieurs
inquiétant de la "persistance" et de la "récurrence" des violences dans cette région, résultat de la manipulation des ethnies à des fins politiques, Légré Hokou demande une enquête aux fins de démasquer les responsables de cette barbarie et les sanctionner
tués. A preuve, lorsqu'on parcourt la liste des victimes, tous les 13 tués ne sont pas de l'ethnie Guéré. Ce qui se passe à Duékoué n'est rien d'autre que la manifestation des tensions ethniques qui avaient
protégé par l'ONU, le camp de déplacés de Niambly, voisin de Duékoué et abritant surtout des autochtones d'ethnie guéré, a été attaqué vendredi par des jeunes en représailles à la mort de quatre personnes, tuées durant la nuit
dans la nuit de jeudi à vendredi, de quatre personnes dans un quartier de Duékoué peuplé surtout de Malinké (ethnie réputée favorable au chef de l`Etat Alassane Ouattara), une foule a attaqué en représailles le camp (abritant surtout
attaque perpétrée dans la nuit de jeudi à vendredi dans le quartier Kôkôma de Duékoué, habité majoritairement par l`ethnie malinké (originaire du nord du pays, ndlr), a fait quatre morts", a déclaré à l`AFP un habitant, joint
sont eux les politiciens, Fpi, Pdci, Rdr, par leurs antagonismes, leurs violences, leurs querelles, leurs tribalismes, leurs manipulations des ethnies, qui ont causé du tort à la Côte d'Ivoire. Il faut que les politiques reconnaissent ce fait
réconciliation, l'union et le partage dans les c?urs afin que les Ivoiriens sans distinction d'ethnies, de religion et de tendances politiques puissent vivre ensemble, confie-t-il. Si son style, pas étonnant pour le journaliste
commune d'Attécoubé. C'est un devoir pour moi de rassembler tout le monde sans distinction d'ethnie, de religion, de parti politique, pour aller vers le développement et la tranquillité dans la commune. Je suis venu vous tendre
Mariam et a pour objectif de rendre possible et agréable, la vie communautaire dans ce quartier, sans distinction d'ethnie ni de religion. Les résidents ont soumis des doléances à leur hôte entre autres, le bitumage de la voie principale