verra la participation de 10 équipes issues des 10 sous-préfectures du de Dabakala, et regroupant toutes les ethnies vivant dans ce département, a été lancée samedi au stade de Bamarrasso. Selon son initiateur principal, Coulibaly Isaac, cadre
tous les fils et filles de toutes les régions répondant à l'objectif de transformer une poussière d'ethnies en une Nation et de construire l'unité Nationale. Toute cette politique a été soutenue par une planification rigoureuse du développement
dans ce sens, Lançons ici et maintenant un vibrant appel aux populations de la région du Bounkani, de quelque ethnie et religion auxquelles ils appartiennent, afin de rétablir et de privilégier le dialogue entre les différentes communautés, pour la recherche
communautaires survenus courant mars à Bouna relève du corporatisme ethnique, qui est "le fait qu'une communauté ou une ethnie s'arroge le droit soit par la force de s'accaparer une activité et nie la participation des autres". Cela
Côte d'Ivoire. Cela dans l'union et dans la discipline. En fin, l'idée de rassembler, toutes ces ethnies sur un même lieu, surtout dans la ville natale du père-fondateur de la Côte d'Ivoire moderne
houlette de la Marraine, Mme Koné Colette, Présidente de la Fondation Maman Koné Colette. Etant elle-même, de l'ethnie Baoulé, Mme Koné Colette a donné la raison fondamentale qui donne une particularité à la fête de Pâques, en pays
situation au quatrième jour des tueries orchestrées par des individus se faisant passé pour des dozos d'ethnie lobi. Pour Madame le Ministre du Plan et du Développement, il y a avait urgence à réagir, vu l'ampleur des dégâts
conseiller Ouattara Aboubakary, seule l'union entre les fils et filles de Dimbokro, sans distinction de religion ni d'ethnie, pourra propulser leur ville sur les rails du développement. Il a donc appelé la population de Dimbokro à venir prendre
relevé la ministre Koné. Selon elle, "les citoyens de toutes les nationalités, sans distinction de races, d'ethnies, de religions, de professions ou de classes sociales, ont subi la terreur de ceux qui sont venus semer la mort". "Des hommes
habillé d'un t-shirt sur lequel était inscrit "Yako Bassam" ("mes condoléances" en appollo, la langue de l'ethnie locale). Le 13 mars, trois assaillants avaient remonté la plage puis attaqué plusieurs restaurants en tirant au hasard, tuant