travailler. ?Il semble que c'est ministre de l'Intérieur Désiré Tagro qui fait votre force, est-ce exact ? Le ministre Désiré Tagro ne serait pas venu que moi, j'aurais déjà mis la clé sous le paillasson. J'étais
boulangers et pâtissiers veulent savoir combien ils sont exactement en vue de faire des prévisions de développement du secteur. C'est la raison de l'opération du recensement qui va démarrer bientôt. L'information a été donnée par le délégué
lieu au camp highlander. Quant aux blessés, ils sont nombreux, a-t-il dit, sans avancer un chiffre exact. Le préfet, que nous avons joint à 17 heures, confirme que le calme est revenu. Jusqu'à l'après-midi
Depuis hier, Séguéla est le théâtre d`un affrontement entre son camp et celui de Soro. Il y a exactement cinq jours que les Ivoiriens, à travers le quotidien Le Temps ont été informés d`une rébellion en préparation dans
finale de la Coupe nationale contre l`Asec Mimosas. Même si le football n`est pas une science exacte, il est tout de même réglementé et il faut en tenir compte. Cela rappelle le cas FC Djékanou-FC San Pedro
Bouaké, l'on ne veut pas en dire plus. Ni sur l'identité des assaillants, ni sur leur nombre exact. A en croire les premières informations émanant de Séguéla, les assaillants ont organisé cette attaque uniquement pour libérer Fofana Drissa
ministre de la Santé, cette bouillie aurait été contaminée par des produits phytosanitaires dont on ignore encore l'origine exacte. Avec notre correspondant à Abdijan, Norbert Navarro Chants et danses rituels à Bongouanou. La Côte d'Ivoire est en deuil
Nikla, du camp des réfugiés libériens. Cette attaque serait, selon nos sources, programmée pour le mois de décembre, exactement entre les 22 et les 26. "Depuis que les chefs de guerre libériens sont arrivés dans la région, les femmes libériennes
Damas ; rencontre qu'il rappelle à trois reprises dans le livre des Actes. Que s'est-il passé exactement dans le c?ur des ces samaritains, de ce centurion et de ses compagnons, de Paul l'Apôtre des Gentils ? . Dans
font d'habitude quand les forces de défense et de sécurité régulières les matent. A Abiabou, ce fut exactement comme à Vridi où les 500 miliciens qui avaient établi leur quartier dans cette commune de Port-Bouet ont été copieusement