cohésion sociale durable. Le département de Gagnoa n'a pas véritablement été touché par les tueries, crimes et exactions de la crise postélectorale comme à Duékoué, Guiglo, Toulépleu, Abidjan et autres, dans l'Ouest du pays. Mais, ce département
affaire à des gens habillés en treillis et aujourd'hui, on accuse nos camarades d'avoir commis des exactions. Les civils tués à Yopougon par les miliciens de Gbagbo sont plus que les 149 morts , a fustigé l'adjoint
armes y ont été distribués. Cela a terrifié les habitants du quartier surtout que les miliciens commettaient beaucoup d'exactions. Ceux qui ont pris les armes ont, pour une bonne partie, fui Toits Rouges. Des populations civiles, surtout les femmes
chef d'orchestre de cette journée de réconciliation, il s'agit de mettre définitivement fin aux différentes formes d'exactions et à tous les malentendus ayant entraîné l'abandon des villages et domiciles par les autochtones en se créant
secrétariat général ont répondu présents à l'invitation d'Alphonse Djédjé Mady, le secrétaire général du parti. Ainsi, pendant exactement 3h20 minutes, ils se sont parlé, ils ont discuté. Bref, ils se sont dit les vérités, comme
événements survenus en Côte d'Ivoire depuis l'éclatement de la crise armée ; c'est-à-dire depuis exactement le 19 septembre 2002. Ils répondaient au président de la République qui avait saisi le Procureur Luis Moreno Ocampo afin
ouverture de l'agence Biao de Treichville gare de Bassam. Pour lui, il est difficile d'avancer le montant exact des pertes d'autant que les experts n'ont pas encore fini l'état des lieux. Comme tout citoyen, nous
lieu où le corps a été déposé. Vous avez écouté les 4 suspects. Qu'est-ce qu'ils disent exactement ? Pour le moment, nous avons entendu deux personnes. Les deux autres sont en état d'arrestation. A partir du moment
barrages routiers anarchiques. Répondant à une question relative, au dernier rapport de Human Rights Watch sur les exactions en Côte d'Ivoire, le ministre a dit qu'il fallait attendre des enquêtes plus poussées au lieu de se contenter
Souhayr a recommandé l'encasernement des militaires. Car dira-t-elle, des témoignages recueillis, il y'a encore des exactions et les Ivoiriens ont toujours peur de sortir. Concernant la justice, elle a insisté sur la nécessité d'une justice
état de guerre. De telle sorte que les clients comme les compagnies d`assurance sachent exactement ce qu`il faut faire pendant la durée du contrat de leur client. Autre doléance, vous avez parlé d`un guichet unique pour soutenir
façon que les Ivoiriens retrouvent leur sérénité . Ensuite, elle déplore le fait qu' il y a encore des exactions qui se commettent même encore après le 11 avril . La conséquence de ces excès est que des Ivoiriens ont peur
caserne. Une fois en caserne, tous ceux qui n'ont pas leur place en ville et qui feront des exactions n'importe comment, nous démontrerons qu'ils ne sont pas des éléments FRCI. Donc effectivement, c'est un souci
armes y ont été distribués. Cela a terrifié les habitants du quartier surtout que les miliciens commettaient beaucoup d'exactions. Ceux qui ont pris les armes ont, pour une bonne partie, fui Toits Rouges. Des populations civiles, surtout les femmes
rien donné lorsque nous quittions les lieux en milieu d'après-midi. Les deux accusés ne se rappelant pas exactement, selon eux, le lieu où ils ont jeté le corps dans la brousse . Le garde du corps d'Allou Eugène