grande échelle, les bilans allant de 330 tués à un millier de "morts ou disparus". Réagissant aux accusations d`exactions commises vendredi par les troupes pro-Ouattara dans cette ville stratégique, M. Soro a "condamné fermement la légèreté avec laquelle
détérioration de la situation des droits de l`homme entachée de massacres à l`Ouest et de nombreuses exactions contre les populations civiles", selon un communiqué de la Mission de l`ONU en Côte d`Ivoire (Onuci). "Lors
Plus de 100 habitants auraient aussi été victimes de combattants de Laurent Gbagbo, accusés de longue date d'autres exactions ces derniers mois. Quoi qu'il en soit, le secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon a téléphoné samedi
personnes ont été tuées à Duékoué et Guiglo, et les investigations en cours rapportent d'autres lieux d'exactions et de tueries. A Abidjan, la situation sécuritaire s'est gravement détériorée ces dernières 48 heures, empêchant les populations
massacres dans la ville de Duékoué", mais selon elle le total de "plus de 800 personnes exécutées" correspond aux exactions de quatre mois de crise post-électorale. "Nous avons des retours réguliers de nos sources que les exécutions se poursuivent
façon générale, la Fédération internationale des ligues des droits de l`Homme (FIDH) a condamné "les graves exactions commises contre la population civile par les parties en conflit dans le cadre de l`offensive lancée par les Forces républicaines
dans le quartier Carrefour", dit l`organisation dans un communiqué. D`une façon générale, la FIDH "condamne les graves exactions commises contre la population civile par les parties en conflit dans le cadre de l`offensive lancée par les Forces
proches étaient susceptibles d'être poursuivis pour "crimes contre l'humanité" et "crimes de guerre" en raison des exactions commises par ses troupes sur les civils. Mais le camp Ouattara n'est pas exempt de critiques: l'ONU craint
toutes les forces en présence à respecter la sécurité de la population civile, ivoirienne et étrangère. "Les responsables d'exactions n'échapperont pas à leur responsabilité pénale", dit le texte
Côte d`Ivoire "à respecter la sécurité" des civils, ivoiriens ou étrangers, et prévenu que "les responsables d`exactions n`échapperont pas à leur responsabilité pénale