temps, la famille Sangaré, habitant le quartier Toit-rouge à Yopougon (Abidjan) est l'objet d'intimidation et autres exactions de la part d'individus non-identifiés. Dans la période du mois d'octobre 2005, une dizaine de miliciens encadrés
dans ses idéaux et dans son combat pour une Côte d'Ivoire fraternelle, unie, prospère et solidaire. Dans exactement trois mois, au mois de décembre 2007, cela fera huit ans, huit longues années, que notre parti, le Parti Démocratique
leurs intérêts du moment. Ce rassemblement d'Abobo, commune-bastion du RDR, commune aussi qui a tant souffert des exactions de tous ordres, se veut d'abord- douleurs communes à partager- comme une sorte d'invite au recueillement, pour
Communes, ainsi que dans les villages centres et dans les campements les plus importants. Dans chaque département, la détermination exacte des localités devant abriter les audiences foraines se fera en concertation entre les Magistrats, Préfets, Sous-préfets, Maires, Présidents
tour des sous-préfectures et des mairies sur toute l'étendue du territoire ivoirien afin de recenser le nombre exact des personnes qui ont des papiers, n'entend pas être contrarié dans sa logique. Sinon de quelle phase pilote parle
travail en 10 mois n'a rien fait, alors qu'est ce qu'on allait évaluer ? Ça me rappelle exactement un de mes professeurs de mathématique au lycée technique. Il nous a distribué tellement de zéro que le jour
aura une campagne de sensibilisation qui va se faire et chacun saura à quoi s`en tenir exactement. Le premier ministre sera-t-il à Ouragahio ? Je ne sais pas. Au plan technique, les moyens sont-ils mobilisés ? Nous allons
encore sous contrôle des forces armées fidèles au Premier ministre, inquiètent plus d`un. De quoi est-il question exactement ? Si on en croit des sources généralement bien introduites, les soldats FAFN ne sont pas prêts à lâcher du lest
encore plus grande lorsque nous découvrons dans notre lot de courriers du jour un droit de réponse formulé exactement dans les mêmes termes que les fameuses "précisions" que la DGI avait fait publier le même jour par des confrères
charniers, qui ont endeuillé les familles et constitué des faits notoires qui ont défrayé la chronique ? Devant tant d'exactions, tant de cruauté et tant de délits, comment notre justice a-t-elle pu se satisfaire de cette situation